Frise chronologique
1213
Fondation du prieuré
Fondation du prieuré
1213 (≈ 1213)
Fondé par Hervé II, seigneur de Vierzon.
XIIIe siècle
Construction des bâtiments
Construction des bâtiments
XIIIe siècle (≈ 1350)
Vestiges des bâtiments du prieuré.
1686
Acquisition du château
Acquisition du château
1686 (≈ 1686)
Le prieuré acquiert le château voisin.
1791-1826
Destruction partielle
Destruction partielle
1791-1826 (≈ 1809)
Vente comme bien national, destruction des bâtiments.
17 septembre 1907
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
17 septembre 1907 (≈ 1907)
Protection des restes du prieuré.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Prieuré (restes de l'ancien) : classement par arrêté du 17 septembre 1907
Personnages clés
| Hervé II - Seigneur de Vierzon |
Fondateur du prieuré en 1213. |
Origine et histoire
Le prieuré de Mennetou-sur-Cher, situé dans le département du Loir-et-Cher, est un ancien prieuré de bénédictines fondé en 1213 par Hervé II, seigneur de Vierzon. Ce monument médiéval, aujourd’hui partiellement en ruines, conserve des vestiges significatifs, dont un pavillon avec un escalier en pierre intégré dans une tourelle, ainsi que des traces de bâtiments conventuels. Les vestiges de la chapelle, visibles sur le mur sud de l’église, et les parties des bâtiments du XIIIe siècle, remaniés aux XVIe et XIXe siècles, rappellent son importance historique.
En 1686, le prieuré acquiert le château voisin, marquant une période d’expansion. Cependant, après la Révolution française, le site est vendu comme bien national, et une grande partie des bâtiments conventuels (cellier, réfectoire, dortoir) est détruite entre 1791 et 1826. Parmi les éléments encore visibles, la grange aux dîmes, datant peut-être du XVe siècle, et les descriptions historiques de 1612 et 1791 permettent de retracer partiellement son évolution architecturale et son rôle dans la communauté locale.
Le prieuré est classé Monument Historique par arrêté du 17 septembre 1907, protégeant ainsi les restes de cet ancien édifice religieux. Aujourd’hui, les vestiges, incluant la porte sud dite « Porte d’en-bas » et les parties de bâtiments encore debout, offrent un aperçu de l’organisation spatiale et de la vie monastique au Moyen Âge. Le site, bien que partiellement détruit, reste un témoignage précieux du patrimoine religieux et architectural de la région Centre-Val de Loire.