Mention de l'autel XIe siècle (≈ 1150)
L'autel de Saint-Lambert est mentionné pour la première fois.
1298
Vente à l'abbaye
Vente à l'abbaye 1298 (≈ 1298)
Le prieuré est vendu à l'abbaye de Saint-Crépin en Chaye de Soissons.
XIIIe siècle
Construction du prieuré
Construction du prieuré XIIIe siècle (≈ 1350)
Édification du prieuré fortifié, incluant des éléments défensifs et conventuels.
1927
Inscription monument historique
Inscription monument historique 1927 (≈ 1927)
Première inscription du prieuré au titre des monuments historiques.
2002
Seconde inscription
Seconde inscription 2002 (≈ 2002)
Nouvelle inscription au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les restes du prieuré comprenant la porte d'entrée, les bâtiments contigus et l'ancienne chapelle : inscription par arrêté du 24 octobre 1927 - L'ensemble du site du prieuré en totalité, son ensemble fortifié avec ses fossés et ses berges, ainsi que tous les bâtiments du prieuré qu'il abrite (à l'exception de ceux déjà inscrits) (cad. AI 130 à 132) : inscription par arrêté du 2 avril 2002
Personnages clés
Elinand
Évêque de Laon ayant donné l'autel de Saint-Lambert au chapitre régulier de Saint-Jean-du-Bourg.
Origine et histoire du Prieuré de Saint-Lambert
Le prieuré de Saint-Lambert, situé à Fourdrain dans l'Aisne, est un site fortifié important daté du XIIIe siècle. Établissement religieux intégré à la fortification et chargé de faire valoir le domaine, il associe à l'intérieur de son enceinte des éléments défensifs et conventuels. La porte d'entrée et les tours, prolongées par les vestiges de l'ancien mur, se dressent sur une motte féodale entourée d'un large fossé encore en eau. La chapelle prieurale jouxte le logis des moines. L'autel de Saint-Lambert, mentionné au XIe siècle, fut donné par l'évêque de Laon Elinand au nouveau chapitre régulier de Saint-Jean-du-Bourg de Laon ; ce chapitre le loua d'abord à deux ecclésiastiques puis le vendit, en 1298, à l'abbaye de chanoines réguliers de Saint-Augustin, Saint-Crépin en Chaye de Soissons. Le prieuré resta entre les mains de cette abbaye jusqu'à la Révolution. Le monument a été inscrit au titre des monuments historiques en 1927 et en 2002.