Prieuré de Sermaize à Nieul-sur-Mer en Charente-Maritime
Patrimoine classéPatrimoine religieuxPrieuré
Prieuré de Sermaize
Le Bourg
17137 Nieul-sur-Mer
Crédit photo : Guiguilacagouille - Sous licence Creative Commons
Propriété privée
Frise chronologique
Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1200
1300
1400
1500
1600
1700
1800
1900
2000
XIIe siècle
Fondation du prieuré
Fondation du prieuré XIIe siècle (≈ 1250)
Le prieuré est fondé par le roi Henri II Plantagenêt.
XIIIe siècle
Construction des portes
Construction des portes XIIIe siècle (≈ 1350)
Édification des portes en arc brisé dans les murs sud et nord.
XVe siècle
Ajout des enfeus
Ajout des enfeus XVe siècle (≈ 1550)
Construction de deux enfeus de style flamboyant au nord.
1568
Abandon du prieuré
Abandon du prieuré 1568 (≈ 1568)
Le prieuré est abandonné par les religieux.
1689
Transformation en distillerie
Transformation en distillerie 1689 (≈ 1689)
Le prieuré est transformé en distillerie.
18 février 1925
Inscription monument historique
Inscription monument historique 18 février 1925 (≈ 1925)
Le prieuré est inscrit au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Porte du XIIIe siècle du mur Sud de la grange et mur Nord avec sa porte et ses deux enfeux : inscription par arrêté du 18 février 1925
Personnages clés
Henri II Plantagenêt
Roi fondateur du prieuré au XIIe siècle
Origine et histoire du Prieuré de Sermaize
Le prieuré de Sermaize est un ancien prieuré grandmontain situé à Nieul-sur-Mer, en Charente-Maritime (Nouvelle-Aquitaine). L'édifice, de plan quadrangulaire, se signale par une grange dont les murs sud et nord comportent des portes du XIIIe siècle en arc brisé. Au nord se trouvent également deux enfeus de style flamboyant, voûtés d'ogives : l'un s'ouvre vers l'extérieur par un arc en anse de panier, l'autre par un arc en accolade. Le prieuré aurait été fondé au XIIe siècle par le roi Henri II Plantagenêt. Complètement pillé pendant la guerre de Cent Ans, il perdit rapidement sa prospérité. En 1568, il fut abandonné par les religieux, puis, en 1689, transformé en distillerie. La Société d'archéologie et d'histoire de l'Aunis a réalisé en 1990 des travaux de défrichage et de nettoyage du site. L'ensemble est inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 18 février 1925. Des ressources documentaires, notamment la base Mérimée et les portails consacrés à l'architecture chrétienne, à la Charente-Maritime et aux monuments historiques, fournissent des compléments d'information.