Frise chronologique
XIIe siècle
Début de la construction
Début de la construction
XIIe siècle (≈ 1250)
Période initiale de fondation du prieuré.
XIIIe siècle
Poursuite des travaux
Poursuite des travaux
XIIIe siècle (≈ 1350)
Phase de construction ou d'expansion.
XVe siècle
Dernières modifications connues
Dernières modifications connues
XVe siècle (≈ 1550)
Période de transformations architecturales.
5 février 1940
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
5 février 1940 (≈ 1940)
Protection des vestiges par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Vestiges : inscription par arrêté du 5 février 1940
Origine et histoire
Le Prieuré Saint-Côme de Luzarches est un monument historique situé dans la commune de Luzarches, en Île-de-France. Ses origines remontent aux XIIe, XIIIe et XVe siècles, périodes durant lesquelles il fut construit et transformé. Les vestiges de ce prieuré, aujourd’hui partiellement conservés, témoignent de son importance passée dans la région. Le site est inscrit aux Monuments Historiques depuis le 5 février 1940, protégeant ainsi les éléments restants de sa structure médiévale.
Luzarches, comme de nombreuses localités d’Île-de-France à cette époque, était marquée par une organisation sociale et religieuse forte, où les prieurés jouaient un rôle central dans la vie spirituelle et communautaire. Ces établissements, souvent liés à des ordres monastiques, servaient de lieux de prière, d’accueil pour les pèlerins, et de centres de gestion des terres environnantes. Le Prieuré Saint-Côme s’inscrit dans ce contexte, reflétant l’influence de l’Église dans la structuration du territoire et de la société médiévale.
Les informations disponibles sur ce monument proviennent principalement de la base Mérimée et de sources comme Monumentum. Bien que son adresse exacte soit documentée (17 Rue Saint-Cosme), les détails sur son utilisation actuelle, comme l’ouverture au public ou des services spécifiques, ne sont pas précisés dans les données consultées. La localisation du site est jugée « a priori satisfaisante », mais aucune indication supplémentaire n’est fournie sur son état de conservation ou ses éventuelles restaurations.