Construction initiale Moyen Âge (≈ 1125)
Fondation comme grange de l'abbaye d'Obazine.
XVIIIe siècle
Remaniement du presbytère
Remaniement du presbytère XVIIIe siècle (≈ 1850)
Agrandissement et modernisation partielle.
14 avril 1994
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 14 avril 1994 (≈ 1994)
Protection du logis, tours, chapelle et presbytère.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Corps de logis, tours d'enceinte, chapelle et ancien presbytère (cad. AY 162, 164, 167) : inscription par arrêté du 14 avril 1994
Personnages clés
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Origine et histoire du Prieuré Saint-Étienne des Alix
Le Prieuré Saint-Étienne des Alix, implanté à Rocamadour dans le Lot, est l’une des plus importantes granges de l’abbaye d’Obazine en Quercy. Ce monument historique se compose d’un ensemble de bâtiments organisés autour d’une enceinte fortifiée, ponctuée de tours. Le grand corps de logis, partiellement médiéval, conserve une salle ancienne et une tour tronquée, tandis que la chapelle, à nef unique, présente une voûte en berceau brisé. Ces éléments témoignent de son rôle agricole et religieux au Moyen Âge, lié à l’ordre monastique d’Obazine.
La maison dite le Presbytère illustre l’évolution du site : son noyau médiéval a été agrandi et remodelé au XVIIIe siècle, reflétant les adaptations architecturales au fil des siècles. L’ensemble, incluant le logis, les tours d’enceinte, la chapelle et l’ancien presbytère, a été inscrit aux Monuments Historiques par arrêté du 14 avril 1994. La localisation approximative (5391 Les Alix) et la précision cartographique médiocre (niveau 5/10) soulignent les défis de sa préservation et de sa mise en valeur.
À l’origine, cette grange monastique servait de centre de production et de stockage pour l’abbaye d’Obazine, intégrée à un réseau économique et spirituel plus large. Les bâtiments, combinant fonctions agricoles, défensives et religieuses, incarnent l’organisation médiévale des domaines monastiques en Occitanie. Leur transformation au XVIIIe siècle marque une transition vers des usages plus résidentiels ou communautaires, comme en témoigne le presbytère remodelé.
Aujourd’hui, le site pose question quant à son accessibilité et sa vocation : les informations pratiques manquent, mais son inscription au titre des Monuments Historiques garantit une protection juridique. Les éléments protégés (logis, tours, chapelle, presbytère) offrent un aperçu rare de l’architecture hybride, entre héritage médiéval et modifications modernes, caractéristique des granges cisterciennes ou obaziniennes en sud-ouest de la France.