Propriété privée ; propriété d'un établissement public régional
Frise chronologique
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1300
1400
1500
1600
1700
1800
1900
2000
XIIIe siècle
Construction du logis
Construction du logis XIIIe siècle (≈ 1350)
Édification du corps de logis sud du prieuré.
XIVe siècle
Rénovation du logis
Rénovation du logis XIVe siècle (≈ 1450)
Remaniement du bâtiment sud du prieuré.
XVe siècle
Ajout de la galerie
Ajout de la galerie XVe siècle (≈ 1550)
Construction d'une galerie en briques et percements décorés.
XVIIIe siècle
Extension du logis
Extension du logis XVIIIe siècle (≈ 1850)
Aménagement d'un retour d'équerre côté est.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les parties suivantes constituant l'ancien prieuré, à l'exception des aménagements fonctionnels ou constructions adventices contemporaines : le corps de logis en totalité, avec tous les éléments épars pouvant en provenir ; le cellier en sous-oeuvre en totalité ; la galerie en totalité, y compris les vestiges de l'ancienne tourelle d'escalier pouvant subsister au niveau de la parcelle J 761 ; l'emprise foncière de l'ancienne cour priorale, y compris les vestiges archéologiques des bâtiments disparus, soit les parcelles J 762, 758, 757, 2450, 754 avec les murs subsistants sur la parcelle J 754 (cad. J 754, 757 à 762, 2450) : inscription par arrêté du 24 octobre 1991
Origine et histoire du Prieuré Saint-Nicaise
Le prieuré Saint-Nicaise a des origines anciennes : une chapelle y fut élevée vers 660 par les moines de Saint-Ouen de Rouen. Au XIIIe siècle, le prieuré comprenait deux manoirs, l'un situé au-delà de la rivière et l'autre dans le bourg, à proximité de l'église paroissiale. De ce dernier subsistent un corps de logis — ou bâtiment sud — dont la construction peut remonter aux XIIIe-XIVe siècles, remanié au XVe siècle avec des percements et une poutraison portant un décor peint, puis aménagé au XVIIIe siècle par un retour d'équerre côté est, ainsi qu'une galerie en briques du XVe siècle. On conserve également un bâtiment légèrement désaxé présentant les traces d'anciens piliers d'entrée et, au sud‑ouest, des vestiges du mur de clôture.