Création du ghetto 1313 (≈ 1313)
La porte de la Juiverie est nommée ainsi en raison de sa proximité avec le ghetto de Pézenas.
XVIe siècle
Propriété de la famille d'Agde
Propriété de la famille d'Agde XVIe siècle (≈ 1650)
L'immeuble appartient à la famille d'Agde de Fondousse du XVIe siècle à la fin du XVIIe siècle.
Début du XVIIe siècle
Aménagement de la demeure
Aménagement de la demeure Début du XVIIe siècle (≈ 1704)
L'aménagement actuel de la demeure est attribué à Antoine d'Agde, seigneur de Fondousse.
1744
Palais de la Justice
Palais de la Justice 1744 (≈ 1744)
L'immeuble est appelé le Palais de la Justice.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Porte Renaissance dite Porte de la Juiverie : inscription par arrêté du 9 septembre 1933
Personnages clés
Antoine d'Agde
Seigneur de Fondousse, responsable de l'aménagement de la demeure au début du XVIIe siècle.
Origine et histoire de la Prison consulaire
La porte dite de la Juiverie doit son nom à la proximité du ghetto de Pézenas, daté de 1313. Elle présente un entrecolonnement d'inspiration classique avec colonnes ovoïdales, frise à triglyphes et métopes sculptées, et une corniche. La frise, implantée selon un parallélogramme, semble destinée à renforcer l'effet de perspective dans un espace restreint ; l'ancienne entrée, dont l'arc est encore visible, ne paraît toutefois pas avoir été biaisée. L'immeuble, situé à proximité immédiate de l'ancienne porte Faugères conservée lors de l'établissement de l'enceinte fortifiée moderne, appartint à la famille d'Agde de Fondousse du XVIe siècle à la fin du XVIIe siècle. La maison, divisée en trois corps de logis et contiguë à la muraille de la ville, comportait un passage donnant accès à la rue des Litanies. L'aménagement actuel de la demeure, notamment de la partie gauche, est attribué à Antoine d'Agde, seigneur de Fondousse, propriétaire au début du XVIIe siècle. Appelée en 1744 le Palais de la Justice, l'immeuble est également connu sous le nom de Prison consulaire.