Première période d'exploitation attestée 1565-1572 (≈ 1569)
Extraction d'argent, plomb et cuivre documentée.
1741-1742
Reprise d'activité et installation technique
Reprise d'activité et installation technique 1741-1742 (≈ 1742)
Balancier en chêne daté par dendrochronologie.
1986
Redécouverte archéologique
Redécouverte archéologique 1986 (≈ 1986)
Effondrements révélant le puits inondé.
24 mars 1997
Classement monument historique
Classement monument historique 24 mars 1997 (≈ 1997)
Protection officielle du puits et vestiges.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le puits de la mine (cad. 1 213/164) : classement par arrêté du 24 mars 1997
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage nommé dans les sources
Archives mentionnent des propriétaires non identifiés.
Origine et histoire
Le puits de la mine Haus Österreich, aussi appelé puits Mathis, est un monument historique situé à Lalaye, dans le Bas-Rhin. Daté des XVIe et XVIIIe siècles, il s’agit d’un puits d’extraction et d’exhaure profond de 70 à 80 mètres, utilisé pour évacuer l’eau des galeries lors de l’extraction de minerai contenant du plomb, du cuivre et de l’argent. Ses parois sont boisées en pin, et il comportait un système de pompe actionné par une roue à aubes, partiellement conservé.
L’activité minière est attestée entre 1565 et 1572, avec une reprise dans les années 1740. Le puits, redécouvert en 1986 après des effondrements dans une grange, a révélé un boisage et un système de pompe daté par dendrochronologie de 1741-1742. Un document de 1794 mentionne encore la mine et son système hydraulique. Classé en 1997, le site a été inondé et protégé par une dalle de béton après les fouilles archéologiques.
Le puits se distingue par son architecture technique : deux poutres séparent les compartiments d’extraction du couloir des mineurs, équipé d’échelles reliant des paliers espacés de 250 cm. Deux corps de pompe aspirantes-foulantes dirigeaient l’eau vers un canal de décharge relié à une galerie menant à la rivière. Bien que la roue hydraulique extérieure ait disparu, le balancier en chêne et une partie du mécanisme subsistent.
Les archives princières de Monaco et les Archives nationales de Paris fournissent des traces écrites de son exploitation entre 1571 et 1778, bien que les dates exactes de début et de fin d’activité restent inconnues. Aujourd’hui, le puits est inaccessible, recouvert d’une trappe en béton sous une propriété privée, au 57 rue Principale (ou rue de Charbes) à Lalaye.
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