Construction initiale XVe siècle (≈ 1550)
Édification de la pyramide par les Chartreux.
1769
Ouverture de la route
Ouverture de la route 1769 (≈ 1769)
La route forestière Georges-d'Amboise est ouverte, menant à la construction des pyramides.
Années 1770
Construction de la pyramide
Construction de la pyramide Années 1770 (≈ 1770)
Édification de la pyramide des Chartreux, servant de repère pour la chasse.
1956
Inscription monument historique
Inscription monument historique 1956 (≈ 1956)
La pyramide est inscrite au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Pyramide des Chartreux : inscription par arrêté du 26 novembre 1956
Personnages clés
Cabanel d'Anglure
Grand maître des eaux et forêts ayant décidé la construction de la route et des pyramides.
Colbert
Auteur des recommandations ayant conduit à la construction de la route et des pyramides.
Origine et histoire de la Pyramide des Chartreux
La pyramide des Chartreux fait partie d’un ensemble de quatre monuments en pierre alignés le long de la route forestière Georges‑d'Amboise dans la forêt de Loches et servait de point de ralliement aux équipages de chasse à courre. Elle doit son nom à la proximité de la Chartreuse du Liget et appartient à la commune de Sennevières. Contrairement aux trois autres pyramides, qui ont un plan carré, celle-ci est à plan hexagonal. Le piédestal présente six faces en encorbellement, séparées par une gorge de la partie pyramidale proprement dite. L’amortissement de la pyramide était probablement une sphère ; cet ornement était signalé absent lors de l’inscription du monument au titre des monuments historiques en 1956, mais une sphère a fait l’objet d’une reconstitution récente. Les pyramides de la forêt de Loches ont été édifiées au XVIIIe siècle, dans les années 1770, pour jalonner la route ouverte en 1769, construction décidée par le grand maître des eaux et forêts Cabanel d'Anglure à la suite des recommandations de Colbert. La pyramide des Chartreux est donc à la fois un repère de la chasse en forêt et un élément du patrimoine inscrit en 1956.