Construction des écuries vers 1670 (≈ 1670)
Écuries du manège pour les chevaux du roi.
début XVIIIe siècle
Usage par le dauphin
Usage par le dauphin début XVIIIe siècle (≈ 1804)
Écuries pour le dauphin et la Reine d’Angleterre.
1809
Annexion de l’hôtel du Maine
Annexion de l’hôtel du Maine 1809 (≈ 1809)
Bâtiments annexes intégrés au quartier.
1886
Reconstruction des bâtiments
Reconstruction des bâtiments 1886 (≈ 1886)
Rénovation majeure du site militaire.
10 janvier 1929
Inscription du fronton
Inscription du fronton 10 janvier 1929 (≈ 1929)
Protection du fronton par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Fronton du bâtiment principal : inscription par arrêté du 10 janvier 1929
Personnages clés
Louis XV - Roi de France
Utilisa les écuries pour la grande et petite écurie.
Compagnie de Grammont - Garde du corps du roi
Occupa les lieux sous la Restauration.
Origine et histoire
Le quartier de Gramont trouve son origine dans les écuries du manège construites vers 1670 pour abriter les chevaux du roi. Au début du XVIIIe siècle, ces écuries furent utilisées pour les chevaux du dauphin et de la Reine d’Angleterre, avant de redevenir, sous Louis XV, la grande et la petite écurie royale. Ces bâtiments, intégrés à l’école militaire de cavalerie sous l’Empire, furent ensuite affectés à la compagnie de Grammont, l’une des quatre compagnies de gardes du corps de la maison du roi pendant la Restauration.
Sous la garde impériale, le site fut marqué par l’ajout d’un aigle impérial sur le fronton de l’entrée rue de Paris. Les bâtiments furent reconstruits en 1886, après avoir été annexés en 1809 aux bâtiments de l’hôtel du Maine, essentiellement composés d’écuries, aujourd’hui détruits. Le fronton du bâtiment principal, seul élément protégé, fut inscrit aux Monuments Historiques par arrêté du 10 janvier 1929.
Le quartier de Gramont a abrité diverses garnisons jusqu’à nos jours, servant notamment de logements pour les familles de militaires. Actuellement, le site n’est ni ouvert à la visite ni accessible au public, conservant ainsi son usage militaire initial tout en témoignant des transformations architecturales et fonctionnelles liées à l’histoire politique et militaire de la France.