Frise chronologique
1846
Construction des locaux de la Remonte
Construction des locaux de la Remonte
1846 (≈ 1846)
Début des installations pour chevaux militaires.
1857
Transfert vers le quartier actuel
Transfert vers le quartier actuel
1857 (≈ 1857)
Renommé Foix-Lescun près des haras.
10 janvier 1994
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
10 janvier 1994 (≈ 1994)
Protection des façades et écuries.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures des deux pavillons d'entrée, du bâtiment central et du pavillon carré situé à l'est ; grilles et écuries (cad. BN 185) : inscription par arrêté du 10 janvier 1994
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Le texte source ne mentionne aucun acteur. |
Origine et histoire
Le quartier Foix-Lescun trouve son origine en 1846, lorsque furent construits les locaux de la Remonte des chevaux pour l'Armée à Tarbes. Cette installation marqua le début de l'importance de la ville comme centre de la cavalerie légère. Les bâtiments, initialement dédiés à l'élevage et à la formation des chevaux militaires, furent transférés en 1857 près des haras et du quartier Larrey, prenant alors leur nom actuel.
L'architecture du quartier Foix-Lescun reflète une conception utilitaire et épurée, typique des constructions militaires du XIXe siècle. Le site se compose de deux corps de garde à l'entrée, d'un bâtiment central à deux étages, et de deux ailes parallèles abritant d'anciennes écuries. Les façades, caractérisées par des arcatures en rez-de-chaussée et des ouvertures sobres, rappellent le style du quartier Larrey voisin, soulignant leur fonction première : l'efficacité opérationnelle.
En 1994, plusieurs éléments du quartier furent protégés au titre des Monuments Historiques, notamment les façades, les toitures des pavillons d'entrée, du bâtiment central, et des écuries. Cette inscription reconnaît la valeur patrimoniale d'un ensemble architectural lié à l'histoire militaire française, tout en préservant un témoignage concret de l'organisation logistique de la cavalerie au XIXe siècle.