Frise chronologique
1818
Projet initial
Projet initial
1818 (≈ 1818)
Quartier prévu pour la cavalerie légère.
1825-1827
Construction principale
Construction principale
1825-1827 (≈ 1826)
Travaux dirigés par Cocconcelli.
1934
Installation de la statue
Installation de la statue
1934 (≈ 1934)
Statue du Maréchal Foch ajoutée.
1964
Début des démolitions
Début des démolitions
1964 (≈ 1964)
Transformations majeures du site.
10 janvier 1994
Protection partielle
Protection partielle
10 janvier 1994 (≈ 1994)
Inscription comme monument historique.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les parties suivantes du quartier Larrey : les façades et les toitures du bâtiment principal, des deux écuries orientales et des deux pavillons d'entrée, les grilles et la statue du Maréchal Foch, situé sur la parcelle n° 282 figurant au cadastre section BO : inscription par arrêté du 10 janvier 1994
Personnages clés
| Capitaine Cocconcelli - Maître d'œuvre |
Dirigea la construction initiale. |
| Maréchal Foch - Figure commémorée |
Statue installée en 1934. |
Origine et histoire
Le quartier Larrey, situé à Tarbes dans les Hautes-Pyrénées, fut projeté dès 1818 pour abriter la cavalerie légère. Les travaux, menés entre 1825 et 1827 sous la direction du capitaine Cocconcelli, donnèrent naissance à un ensemble architectural structuré autour d’une place d’armes. L’entrée principale, encadrée de deux pavillons à fronton triangulaire soutenu par des colonnes doriques, marque l’accès à une cour d’honneur dominée par un bâtiment de 150 mètres de long, flanqué d’avant-corps latéraux. Ce projet initial fut complété par des écuries, dont seules les deux écuries orientales subsistent aujourd’hui.
Sous la IIIe République, le quartier connut des adjonctions significatives, tandis que des démolitions postérieures à 1964 en modifièrent partiellement la physionomie. En 1934, l’installation de la statue du Maréchal Foch dans l’axe central du quartier renforça son caractère symbolique. L’ensemble, partiellement protégé depuis 1994, inclut les façades et toitures du bâtiment principal, des écuries orientales, des pavillons d’entrée, ainsi que les grilles et la statue. Ces éléments témoignent de son évolution, entre héritage napoléonien et adaptations républicaines.
Le quartier Larrey incarne l’architecture militaire du XIXe siècle, mêlant fonctionnalité et esthétique néoclassique. Son plan organisé autour d’une place d’armes reflète les principes d’urbanisme militaire de l’époque, où la symétrie et la monumentalité servaient à affirmer l’autorité étatique. Les transformations ultérieures, notamment les démolitions du XXe siècle, illustrent les adaptations successives des casernes aux besoins changeants de l’armée française.