Création de la raffinerie 1817 (≈ 1817)
Fondation par Benjamin Dubois-Fontaine pour le traitement du sel.
1861
Apogée de la production
Apogée de la production 1861 (≈ 1861)
La raffinerie emploie vingt ouvriers et produit 1500 tonnes de sel annuellement.
1914
Fermeture de la raffinerie
Fermeture de la raffinerie 1914 (≈ 1914)
Arrêt de l'activité par manque de charbon.
9 mars 1989
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 9 mars 1989 (≈ 1989)
Les bâtiments et le parc du logis sont inscrits.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façade-pignon en pierre de taille située au nord-est ; base de la cheminée ; citerne (cad. AC 708) : inscription par arrêté du 9 mars 1989
Personnages clés
Benjamin Dubois-Fontaine
Négociant fondateur de la raffinerie en 1817.
Origine et histoire de la Raffinerie à sel
La raffinerie de sel d'Ars-en-Ré, située à Ars-en-Ré (Charente-Maritime), a été créée en 1817 par le négociant Benjamin Dubois-Fontaine pour débarrasser le sel de ses particules terreuses et le blanchir. En 1861, l'établissement employait vingt ouvriers, était équipé de trois chaudières et fournissait annuellement 1 500 tonnes de sel traité, exportées depuis le port d'Ars. Vendu en 1905 à la société salinière de l'Ouest, il cessa son activité en 1914 par manque de charbon. Dotée d'un pignon néo-classique en pierre de taille, la raffinerie domine le paysage du port face aux marais salants. Précédée d'un bâtiment d'entrée où se faisait le pesage, elle présente deux travées : la première abritait le moulin de séchage, la seconde les chaudières. Sa cheminée a été démolie en 1977 pour des raisons de sécurité, mais le bâtiment demeure le témoin d'une activité qui a relancé le commerce du sel à Ars au XIXe siècle. Les bâtiments et le parc du logis ont été inscrits au titre des monuments historiques par arrêté du 9 mars 1989.