Frise chronologique
1680
Début des travaux du port
Début des travaux du port
1680 (≈ 1680)
Aménagement de l’anse de Port-Vendres.
1694
Construction de la redoute
Construction de la redoute
1694 (≈ 1694)
Édification par Vauban pour défendre le port.
1711
Schéma du chevalier de Blénau
Schéma du chevalier de Blénau
1711 (≈ 1711)
Représentation cartographique des fortifications.
6 juin 1933
Classement monument historique
Classement monument historique
6 juin 1933 (≈ 1933)
Inscription au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Redoute Béar : inscription par arrêté du 6 juin 1933
Personnages clés
| Sébastien Le Prestre de Vauban - Ingénieur militaire |
Concepteur de la redoute Béar. |
| Simon de Blénau - Ingénieur du roi |
Auteur d’un schéma en 1711. |
Origine et histoire
La redoute Béar est une fortification militaire de type Vauban, édifiée en 1694 à Port-Vendres, dans le département des Pyrénées-Orientales. Elle fait partie d’un système défensif incluant les redoutes du Fanal et de la Presqu’île, conçues pour protéger le port dont les travaux ont débuté en 1680. Ces trois ouvrages, positionnés sur des avancées naturelles, verrouillaient l’accès maritime et terrestre à l’anse.
En 1711, le chevalier Simon de Blénau, ancien ingénieur du roi à Port-Vendres, établit un schéma du port et de ses fortifications, attestant de leur importance stratégique. La redoute Béar se distingue par sa petite tour carrée et son rôle clé dans la défense côtière. Elle illustre l’architecture militaire de Vauban, adaptée aux contraintes géographiques locales.
Classée monument historique depuis le 6 juin 1933, la redoute Béar témoigne de l’effort de fortification du littoral sous Louis XIV. Son inscription souligne sa valeur patrimoniale, liée à l’histoire militaire et portuaire de la région. Aujourd’hui, elle reste un vestige emblématique des systèmes défensifs du XVIIe siècle en Roussillon.