Construction de l'édifice XVIe - XVIIe siècles (≈ 1750)
Période d'édification du relais de poste.
21 décembre 1984
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 21 décembre 1984 (≈ 1984)
Protection des façades, toitures et fenêtre armoriée.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures (cad. AD 15) : inscription par arrêté du 21 décembre 1984
Personnages clés
Information non disponible - Propriétaire ou commanditaire initial
Texte source mentionne un « riche bourgeois ou une famille aristocratique » sans nom précis.
Origine et histoire
Le Relais de poste, dit Hôtel du Croissant, est un édifice situé à Beaumont-sur-Oise, dans le Val-d'Oise, en région Île-de-France. Construit aux XVIe et XVIIe siècles, il se distingue par sa structure en pierre de taille et moellons, ainsi que par une tour d'escalier imposante dotée d'une tourelle en encorbellement. L'un de ses éléments les plus remarquables est un linteau armorié orné d'étoiles et d'un croissant, qui a inspiré le nom de l'édifice et de la rue adjacente.
Les façades et toitures de l'Hôtel du Croissant, ainsi que la fenêtre armoriée, ont été inscrites au titre des monuments historiques par arrêté du 21 décembre 1984. Ce bâtiment, propriété de la commune, est localisé au 2 rue Basse-de-la-Vallée. Bien que son historique précis reste partiellement documenté, son architecture reflète l'importance des relais de poste dans l'organisation des déplacements et des échanges aux époques moderne et classique.
À cette période, Beaumont-sur-Oise, comme de nombreuses villes de la région parisienne, était un lieu de passage stratégique pour les voyageurs et les marchands. Les relais de poste jouaient un rôle clé dans la logistique des transports, offrant gîte et changement de chevaux. Ces infrastructures étaient souvent construites ou entretenues par des bourgeois aisés ou des familles aristocratiques, comme le suggère la qualité des matériaux et des ornements de l'Hôtel du Croissant. Leur présence témoigne de l'activité économique et sociale de la région, marquée par le commerce, les déplacements officiels et le développement des réseaux routiers sous l'Ancien Régime.