Premier classement Monument Historique 1889 (≈ 1889)
Protection des remparts dans l’ancien évêché.
1941
Inscription de vestiges découverts
Inscription de vestiges découverts 1941 (≈ 1941)
Soubassements et tour révélés par bombardements.
1949
Extension de la protection
Extension de la protection 1949 (≈ 1949)
Classement des remparts enterrés et visibles.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les remparts gallo-romains dans l'ancien evêché (galerie nationale de la Tapisserie) : classement par liste de 1889 - Les soubassements de remparts gallo-romains, le long de la rue et de l'impasse Beauregard, depuis l'angle Nord-Est de l'ancienne enceinte jusqu'à la rue Frette, y compris le mur parallèle à la rue du Théâtre ; la tour semi-circulaire au droit du chevet de la cathédrale et le mur parallèle à la rue du Musée en face de la rue Saint-Laurent, vestiges mis au jour par les bombardements : inscription par arrêté du 22 décembre 1941 - Les autres remparts gallo-romains, y compris la partie enterrée : inscription par arrêté du 2 février 1949
Personnages clés
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Origine et histoire
Les remparts gallo-romains de Beauvais constituent un ensemble défensif érigé au IIIe siècle, témoignant de l’importance stratégique de la ville durant la période gallo-romaine. Leur tracé, partiellement conservé, inclut des sections classées dès 1889 au titre des Monuments Historiques, notamment dans l’ancien évêché (actuelle galerie nationale de la Tapisserie). Ces vestiges illustrent les techniques de construction militaires romaines, adaptées aux besoins locaux de protection et de contrôle du territoire.
Les bombardements subis par Beauvais au XXe siècle ont révélé des soubassements et une tour semi-circulaire près de la cathédrale, conduisant à des protections complémentaires par arrêtés en 1941 et 1949. Ces découvertes ont permis d’affiner la connaissance de l’enceinte, incluant des murs parallèles aux rues actuelles (Beauregard, du Théâtre) et des portions enterrées. L’adresse approximative des vestiges, comme le 16 Rue Philippe de Dreux, souligne leur intégration dans le tissu urbain contemporain.
Classés ou inscrits à plusieurs reprises, les remparts font l’objet d’une localisation jugée « très satisfaisante » (note 8/10), selon les données de la base Mérimée. Leur préservation s’inscrit dans un contexte plus large de valorisation du patrimoine antique en Picardie (aujourd’hui Hauts-de-France), où Beauvais, identifiée par le code Insee 60057, joue un rôle central. Les éléments protégés couvrent à la fois des structures visibles et des vestiges archéologiques, reflétant une occupation continue depuis l’Antiquité.
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