Frise chronologique
XVIIe siècle
Construction du reposoir
Construction du reposoir
XVIIe siècle (≈ 1750)
Édification avec colonnes et baldaquin sculpté.
XIXe siècle
Ajout de la croix et statue
Ajout de la croix et statue
XIXe siècle (≈ 1865)
Modification avec croix en fer forgé.
1925
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
1925 (≈ 1925)
Protection officielle du reposoir.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Reposoir du XVIIe siècle, actuellement situé sur la place de l'église (cad. AI) : inscription par arrêté du 9 septembre 1965
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Sources ne mentionnent aucun acteur historique lié. |
Origine et histoire
Le reposoir du XVIIe siècle de Grézillac est un édifice religieux inscrit aux monuments historiques depuis 1925. Situé sur la place de l'église, il se distingue par ses quatre colonnes cannelées à mi-hauteur, surmontées de chapiteaux corinthiens. Ces colonnes supportent un baldaquin de pierre orné de volutes et de rosaces, caractéristique du style baroque naissant. À une époque ultérieure, probablement au XIXe siècle, une croix en fer forgé et une statue de la Vierge ont été ajoutées, modifiant légèrement son aspect initial.
Grézillac, commune rurale de Gironde en Nouvelle-Aquitaine, s'inscrit dans un territoire marqué par une forte tradition viticole et agricole, notamment dans l'Entre-deux-Mers. Ce reposoir, typique des aménagements liturgiques extérieurs, servait probablement lors des processions religieuses, notamment celles de la Fête-Dieu. Ces édifices, souvent érigés aux XVIIe et XVIIIe siècles, reflétaient la piété populaire et le rôle central de l'Église dans la vie communautaire.
Le monument s'intègre dans un patrimoine local riche, incluant une église Notre-Dame partiellement romane et des vestiges gallo-romains découverts en 1976. Son inscription en 1925 témoigne de sa valeur architecturale et historique, bien que sa localisation précise (place de l'Église ou 10 Le Bourg) fasse l'objet de sources légèrement contradictoires. La commune, exposée à des risques d'inondation liés à la Dordogne, conserve ce patrimoine malgré les aléas naturels récurrents.