Réseau hydraulique de la source de Lormoy à Longpont-sur-Orge dans l'Essonne

Réseau hydraulique de la source de Lormoy

  • 91310 Longpont-sur-Orge
Crédit photo : Grefeuille - Sous licence Creative Commons
Propriété d'une société privée

Frise chronologique

Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1600
1700
1800
1900
2000
1640-1650
Canalisation initiale
1737
Construction du regard
1839
Travaux de réparation
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Le regard, composé d'un édicule et de la parcelle (cad. AK 228):inscription par arrêté du 9 juillet 2002 - La galerie souterraine du réseau hydraulique de la source de Lormoy en totalité, située sous le chemin de la Croix-Rouge-Fer, délimitée en rouge sur le plan annexé à l'arrêté (domaine public, non cadastré):inscription par arrêté du 18 juillet 2016

Personnages clés

Pierre Saulger Aménagea le parc et canalisa la source.
Gaston d'Orléans Autorisa la canalisation des eaux par lettres patentes.
Abbé Pajot de Dampierre Maître d'ouvrage du regard des Folies.

Origine et histoire

Le regard des Folies est le sixième et le seul ouvrage d'art apparent de la canalisation de la source de Lormoy, qui alimente le parc du château. La source a été canalisée pour fournir en eau le parc aménagé par Pierre Saulger vers 1640-1650, comprenant un canal et de nombreuses pièces d'eau alimentées par la rivière d'Orge et la source de Lormoy, située au lieu-dit les Fontenelles. Une lettre de Gaston d'Orléans du 3 mai 1641 (ou du 1er octobre), confirmée par lettres patentes de Louis XIII, l'autorisa à rassembler les eaux et sources du vieux chemin d'Orléans pour les conduire à Lormoy. Le regard consiste en un bassin abrité par une construction en maçonnerie, précédé d'une petite salle ; le réservoir rectangulaire mesure une dizaine de mètres de longueur sur cinq de largeur et est couvert d'une voûte en plein cintre réalisée en blocage de pierre et calcaire à joint beurré. La pierre de fondation, située au fond du réservoir, porte la date de 1737 ainsi que le nom du maître d'œuvre et celui du maître d'ouvrage, l'abbé Pajot de Dampierre ; une seconde pierre datée de 1839 a été apposée lors de travaux de réparation.

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