Visites d'étude 1939 et 1954 (≈ 1954)
Inspections du site par Paul Banéat.
12 février 1984
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 12 février 1984 (≈ 1984)
Protection officielle des vestiges.
Début du XXe siècle
Première étude archéologique
Première étude archéologique Début du XXe siècle (≈ 2004)
Recherches menées par Paul Banéat.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Retranchement de l'âge du Fer et de la pointe de Meinga (cad. A 170 à 172, 176) : inscription par arrêté du 12 février 1984
Personnages clés
Paul Banéat - Archéologue
A étudié le site au XXe siècle.
Origine et histoire
Le retranchement de la pointe du Meinga est un site archéologique majeur situé sur la commune de Saint-Coulomb, en Ille-et-Vilaine (Bretagne). Occupant un éperon rocheux au nord-ouest du bourg, il s’étend sur environ 15 hectares et se caractérise par des murs de fortification typiques de l’âge du Fer. Son emplacement stratégique, en bord de mer, suggère un rôle défensif ou de contrôle territorial.
Le site est attribué à l’âge du Fer et pourrait avoir été occupé par les Coriosolites, peuple gaulois de la région, bien qu’une attribution aux Riedones reste possible. Il a fait l’objet d’études dès le début du XXe siècle, notamment par l’archéologue Paul Banéat, qui l’a visité en 1939 et 1954. Ces recherches ont permis de documenter son architecture et son importance historique.
Classé au titre des monuments historiques depuis le 12 février 1984, le retranchement illustre les techniques de fortification de l’époque. Les éléments protégés incluent les vestiges du retranchement et des parcelles cadastrales spécifiques (A 170 à 172, 176). Son état de conservation et sa localisation en font un témoignage précieux des occupations gauloises en Bretagne.
La localisation exacte du site, près du lieu-dit Le Corps de Garde, est indiquée avec une précision moyenne (niveau 5/10 selon les sources). Bien que les informations pratiques sur les visites soient limitées, son inscription patrimoniale en fait un site d’intérêt pour l’archéologie régionale.