Première mention cadastrale 1904 (≈ 1904)
Signalement sur un plan cadastral.
1955
Signalement scientifique
Signalement scientifique 1955 (≈ 1955)
Mention dans la littérature spécialisée.
1992
Intégration archéologique
Intégration archéologique 1992 (≈ 1992)
Ajout à la carte archéologique.
18 novembre 1993
Classement monument historique
Classement monument historique 18 novembre 1993 (≈ 1993)
Protection légale par arrêté ministériel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Roches gravées, y compris leur terrain d'assiette (cad. BI 80) : classement par arrêté du 18 novembre 1993
Origine et histoire
Les Roches gravées de la Carapa, situées à Kourou en Guyane française, forment un ensemble de pétroglyphes protégés au titre des monuments historiques depuis le 18 novembre 1993. Ces gravures rupestres, au nombre de plus de 150, sont principalement réparties sur deux rochers voisins, avec un troisième groupe supposé à proximité. Leur existence, d’abord mentionnée sur un plan cadastral de 1904, n’a été pleinement reconnue qu’en 1992, après des signalements sporadiques dans la littérature scientifique, notamment en 1955.
Initialement crues détruites avant leur redécouverte, ces roches gravées ont été intégrées à la carte archéologique en 1992. Leur classement comme monument historique en 1993 a permis leur préservation. Le site, propriété de la commune de Kourou, est localisé au 21 Rue des Roches Gravées. Ces pétroglyphes, dont l’origine exacte reste indéterminée, témoignent d’une occupation précolombienne ou amérindienne ancienne en Guyane, bien que leur datation précise ne soit pas mentionnée dans les sources disponibles.
La localisation du site, notée avec une précision jugée satisfaisante (niveau 7/10), est documentée dans la base Mérimée sous le code Insee 97304, rattaché à la commune de Kourou. Les investigations archéologiques ont confirmé la concentration des gravures sur deux blocs rocheux principaux, sans que leur signification ou leur fonction exacte ne soit clairement établie dans les textes sources. Leur protection légale en fait aujourd’hui un patrimoine culturel majeur de la Guyane.
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