Ruines de la chapelle Sainte-Marie de Casalta en Haute-corse

Patrimoine classé Patrimoine religieux Chapelle

Ruines de la chapelle Sainte-Marie de Casalta

  • Le village
  • 20215 Casalta
Ruines de la chapelle Sainte-Marie de Casalta
Ruines de la chapelle Sainte-Marie de Casalta
Ruines de la chapelle Sainte-Marie de Casalta
Ruines de la chapelle Sainte-Marie de Casalta
Ruines de la chapelle Sainte-Marie de Casalta
Ruines de la chapelle Sainte-Marie de Casalta
Ruines de la chapelle Sainte-Marie de Casalta
Crédit photo : Cosudibastia - Sous licence Creative Commons
Propriété de la commune

Frise chronologique

Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1200
1300
1700
1800
1900
2000
XIIe siècle
Construction initiale
1740
Visite pastorale
XVIIe siècle
Ajout des chapelles latérales
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Chapelle Sainte-Marie (ruines de l'ancienne) (cad. C 360, 361) : classement par arrêté du 20 février 1980

Personnages clés

Pie IV Pape ayant rattaché l'évêché d'Accia à celui de Mariana.
Monseigneur Saluzzo Évêque de Mariana et Accia ayant signalé le mauvais état de l'église en 1740.

Origine et histoire de la Chapelle Sainte-Marie

La chapelle romane Sainte‑Marie dépendait de la mense épiscopale de l'évêque d'Accia et une maison accolée servait de résidence lors de ses visites pastorales. En 1563, le pape Pie IV rattacha l'évêché d'Accia à celui de Mariana et nomma un vicaire qui, résidant peu sur place, laissa l'édifice se détériorer. Construite au milieu du Moyen Âge, elle fut l'église principale de la piève d'Ampugnani jusqu'au XVIIe siècle. L'édifice présente une nef unique qui se termine par une abside voûtée en cul-de-four ; ses murs latéraux, en petit appareil de calschiste, tranchent avec les dalles régulières de la façade occidentale. Deux petites chapelles latérales, ajoutées au XVIIe siècle, encadrent l'abside. Les ruines de la résidence épiscopale montrent deux niveaux ; selon les inventaires du XVIIIe siècle, une salle utilisée comme séchoir à châtaignes surmontait deux autres pièces. Le procès‑verbal de visite pastorale de Monseigneur Saluzzo, évêque de Mariana et Accia, en 1740, signale le mauvais état de l'église. Restaurée au cours de la seconde moitié du XVIIIe siècle, elle fut néanmoins délaissée à la fin de ce siècle et tomba en ruine, figurant déjà comme telle sur le cadastre de 1876.

Liens externes