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Ruines du donjon en Dordogne

Ruines du donjon

    3 Rue Notre Dame de la Recluse
    24320 La Tour-Blanche-Cercles
Propriété privée
Ruines du donjon
Ruines du donjon
Ruines du donjon
Ruines du donjon
Ruines du donjon
Ruines du donjon
Ruines du donjon
Ruines du donjon
Ruines du donjon
Ruines du donjon
Ruines du donjon
Ruines du donjon
Ruines du donjon
Ruines du donjon
Ruines du donjon
Ruines du donjon
Ruines du donjon
Ruines du donjon
Ruines du donjon
Ruines du donjon
Ruines du donjon
Ruines du donjon
Ruines du donjon
Ruines du donjon
Ruines du donjon
Ruines du donjon
Ruines du donjon
Ruines du donjon
Ruines du donjon
Ruines du donjon
Ruines du donjon
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Ruines du donjon
Ruines du donjon
Ruines du donjon
Ruines du donjon
Ruines du donjon
Ruines du donjon
Crédit photo : Père Igor - Sous licence Creative Commons

Frise chronologique

Antiquité
Haut Moyen Âge
Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
0
100
1200
1300
1400
1500
1600
1700
1800
1900
2000
11-12 octobre 2015
Incendie de l’aile sud
XIIe siècle
Construction initiale
1350
Siège anglais
1356
Reprise par Du Guesclin
1569
Dégâts guerres de Religion
1652
Siège pendant la Fronde
1794
Vente comme bien national
20 novembre 1906
Classement monument historique
1970
Incendie de la tour maîtresse
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Donjon (ruines du) : classement par arrêté du 20 novembre 1906

Personnages clés

Adhémar de la Tour - Évêque de Périgueux Seigneur attesté en 1190.
Du Guesclin - Chef militaire français Reprit le château en 1356.
Pierre de Bourdeilles - Abbé de Brantôme Fréquenta le château au XVIIe siècle.
Thibaut de la Brousse - Comte et marquis de Verteillac Dernier seigneur avant la Révolution.

Origine et histoire

Le château de la Tour-Blanche, situé dans le département de la Dordogne en Nouvelle-Aquitaine, est un vestige médiéval du XIIe siècle. Il se dresse sur une motte castrale, remplaçant probablement un ancien fortin en bois. Les ruines actuelles incluent une grande tour carrée en pierre blanche, un mur de courtine et une tour secondaire, entourés autrefois d’un large fossé alimenté par le Buffebale. Un pont-levis, aujourd’hui disparu, reliait le château au bourg.

La tour principale, appelée donjon, est enveloppée de contreforts plats percés de baies gothiques, reliés par des arcatures évoquant un répertoire architectural religieux. Les mâchicoulis, reconstruits au début du XXe siècle, datent probablement du XVe siècle. À l’intérieur de la motte, des caves voûtées avec silos attestent de son usage pour la conservation des grains. Le château fut remanié à la Renaissance et au XVIIe siècle, avant d’être partiellement détruit et remplacé par une demeure bourgeoise au XIXe siècle.

Le site est mentionné dès le XIIIe siècle sous le nom Castri de Turre, puis Turris alba en 1382. La famille de la Tour, puissante aux XIIe et XIIIe siècles, y compte Adhémar de la Tour, attesté en 1190 et devenu évêque de Périgueux. En 1350, le château est assiégé par les Anglais, puis repris par Du Guesclin en 1356. Acquis par la famille de Bourdeille vers 1370, il devient une baronnie jusqu’à la Révolution. En 1569 et 1652, les guerres de Religion et la Fronde endommagent gravement le château.

Confisqué comme bien national en 1794, le château est vendu à des habitants locaux. Menacé de démolition en 1906, son classement aux monuments historiques cette même année permet une restauration urgente par les architectes Rapine (1907) et Dennery (1909). Un incendie en 1970 détruit l’intérieur de la tour maîtresse, et un autre en 2015 ravage l’aile sud, causant un mort. Les ruines restent classées depuis le 20 novembre 1906.

Liens externes