Première mention 1751 (≈ 1751)
La scierie est mentionnée sur la carte de la principauté de Salm-Salm.
1809
Plan cadastral
Plan cadastral 1809 (≈ 1809)
La scierie figure sur les plans cadastraux.
1870
Combat historique
Combat historique 1870 (≈ 1870)
La scierie fut le théâtre de combats pendant la guerre franco-allemande.
1891
Agrandissement de la scierie
Agrandissement de la scierie 1891 (≈ 1891)
La scierie a été agrandie vers cette date.
1900
Monument commémoratif
Monument commémoratif 1900 (≈ 1900)
Un monument commémoratif est érigé à proximité de la scierie.
1982
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 1982 (≈ 1982)
La scierie est inscrite aux monuments historiques avec ses installations mécaniques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Bâtiment avec ses installations mécaniques : bief, avec retour sur la rivière, roue d'aube et haut fer (cad. C 999) : inscription par arrêté du 7 mai 1982
Personnages clés
Adolphe Weick
Photographe ayant documenté le site avec une photographie montrant le train passant à la scierie.
Origine et histoire de la Scierie
La scierie Lajus, située à Celles‑sur‑Plaine (Vosges, Grand Est), est une scierie domaniale inscrite aux monuments historiques avec ses installations mécaniques par arrêté du 7 mai 1982. Le site est déjà mentionné sur la carte de la principauté de Salm‑Salm de 1751, figure sur les plans cadastraux de 1809 et 1846 et apparaît dans les règlements de droits d'eau des Eaux et Forêts de la fin du XIXe siècle. L'édifice a été agrandi vers 1891 et les éléments en bois de la roue ont fait l'objet de rénovations régulières, leur durée de vie étant d'environ quinze ans. Le 23 septembre 1870, la scierie fut le théâtre de combats entre troupes prussiennes et compagnies des Mobiles de la Meurthe; un monument commémoratif érigé en 1900 à proximité rappelle cet épisode de la guerre franco‑allemande de 1870. L'ensemble bâti, couvert de tuiles mécaniques, comprend une maison d'habitation en moellons hourdés à la chaux et une scierie avec un hangar en bois reposant sur un sous‑sol de moellons. Un bief de dérivation sur la Plaine alimente la roue hydraulique par le dessous, la transmission s'effectuant par engrenages puis par un haut‑fer à bielle‑manivelle. La roue, d'un diamètre proche de quatre mètres, comporte un axe en acier, deux moyeux rapportés en fonte, des pales planes en bois non jointives et des rayons ainsi qu'une circonférence en chêne. Des vues historiques documentent le site, notamment une photographie d'Adolphe Weick montrant le train passant à la scierie et des images couvrant la période 1880‑1945.