Sépultures de la famille Vacquerie - Hugo situées dans le cimetière à Villequier en Seine-Maritime

Patrimoine classé Patrimoine religieux Sépulture

Sépultures de la famille Vacquerie - Hugo situées dans le cimetière

  • Cimetière
  • 76490 Rives-en-Seine
Sépultures de la famille Vacquerie-Hugo à Villequier
Sépultures de la famille Vacquerie - Hugo situées dans le cimetière
Sépultures de la famille Vacquerie - Hugo situées dans le cimetière
Sépultures de la famille Vacquerie - Hugo situées dans le cimetière
Propriété privée

Frise chronologique

Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1800
1900
2000
4 septembre 1843
Noyade tragique
1868
Inhumation de la mère
1915
Décès d'Adèle Hugo
2 mars 2009
Inscription monument historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

L'ensemble de six sépultures (cad. AH 307) : inscription par arrêté du 2 mars 2009

Personnages clés

Pierre Vacquerie Membre de la famille Vacquerie noyé en 1843.
Artus Vacquerie Fils de Pierre Vacquerie, décédé lors de la noyade.
Charles Vacquerie Neveu de Pierre Vacquerie, victime de la noyade.
Léopoldine Hugo Fille de Victor Hugo, noyée en 1843.
Charles-Amable Vacquerie Beau-père de Léopoldine, inhumé dans le cimetière.
Auguste Vacquerie Frère de Charles Vacquerie, enterré dans le cimetière.
Adèle Hugo Membre de la famille Hugo, dernière inhumation en 1915.

Origine et histoire des Sépultures de la famille Vacquerie-Hugo

Les sépultures de la famille Vacquerie‑Hugo se trouvent dans le cimetière de l'ancienne commune de Villequier, à Rives‑en‑Seine (Seine‑Maritime). Elles regroupent six tombes identiques, réalisées en marbre et pierre et dressées dans un style néo‑gothique. Les premières inhumations suivent la noyade, le 4 septembre 1843, de Pierre Vacquerie, de son fils Artus (ou Arthur) Vacquerie, de son neveu Charles Vacquerie et de Léopoldine. L'ensemble comprend également les sépultures de Charles‑Amable Vacquerie, beau‑père de Léopoldine, d'Auguste Vacquerie, frère de Charles, ainsi que celle d'Adèle Hugo, mentionnée dans les sources. La mère de Léopoldine a été inhumée en 1868 ; la plus récente tombe est celle d'Adèle Hugo, décédée en 1915. Les stèles, ogivales et en pierre calcaire, sont ornées d'un tore feuillagé et portent des épitaphes gravées sur plaques de marbre. Ces six sépultures sont inscrites au titre des monuments historiques depuis le 2 mars 2009. Référence principale : Le Patrimoine des Communes de la Seine‑Maritime (Éditions Flohic).

Liens externes