Frise chronologique
Néolithique
Période de construction
Période de construction
Néolithique (≈ 4100 av. J.-C.)
Datation des sépultures mégalithiques
1964
Fouilles archéologiques
Fouilles archéologiques
1964 (≈ 1964)
Découverte de quatre tombelles
16 juillet 1981
Classement monument historique
Classement monument historique
16 juillet 1981 (≈ 1981)
Protection officielle du site
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Ensemble des sépultures mégalithiques : classement par arrêté du 16 juillet 1981
Personnages clés
| Pitre de Lisle du Dreneuc - Archéologue et historien |
Auteur d’une interprétation initiale (1882) |
Origine et histoire
Les sépultures mégalithiques de la Butte aux Corzeaux, situées sur une île du marais de Brière à Saint-Joachim (Loire-Atlantique), furent initialement interprétées comme les dalles d’un dolmen. Selon Pitre de Lisle du Dreneuc, les quatre dalles en granite visibles correspondraient à des tables de couverture. Ces vestiges, typiques du Néolithique, illustrent les pratiques funéraires de l’époque dans cette région marécageuse.
Les fouilles archéologiques menées en 1964 ont révélé qu’il s’agissait en réalité de quatre tombelles, un type de sépulture mégalithique collective. Ce site, propriété privée, a été classé au titre des monuments historiques par arrêté du 16 juillet 1981, soulignant son importance patrimoniale. Les sources, comme le Dictionnaire archéologique de la Loire-Inférieure (1882), documentent son étude depuis le XIXe siècle.
La Butte aux Corzeaux, dans le marais de Brière, offre un exemple rare de sépultures insulaires, reflétant l’adaptation des communautés néolithiques à un environnement humide. Ces tombelles, souvent associées à des rites funéraires collectifs, témoignent de l’organisation sociale et spirituelle des populations de l’époque. Leur préservation permet d’étudier les techniques de construction et les croyances liées à la mort au Néolithique.
Le site est aujourd’hui référencé dans la base Mérimée et reste un sujet d’étude pour les archéologues, notamment grâce aux travaux publiés dans les Feuillets mensuels de la Section Nantaise de Préhistoire (1965). Son accès, bien que limité par son statut privé, en fait un élément clé du patrimoine mégalithique de la Loire-Atlantique.