Première mention écrite 1220 (≈ 1220)
Édifice roman dédié à saint Pierre
1817
Chapelle Saint-Pierre (sud)
Chapelle Saint-Pierre (sud) 1817 (≈ 1817)
Début des transformations majeures
1836
Chapelle de la Vierge (nord)
Chapelle de la Vierge (nord) 1836 (≈ 1836)
Agrandissement latéral nord
1846
Réfection du clocher
Réfection du clocher 1846 (≈ 1846)
Premières modifications structurelles
1879
Rénovation chœur et sacristie
Rénovation chœur et sacristie 1879 (≈ 1879)
Travaux par Dominique Girard
1898
Nouveau clocher achevé
Nouveau clocher achevé 1898 (≈ 1898)
Structure actuelle à huit pans
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
Dominique Girard - Architecte
Rénovation chœur et sacristie (1879)
Origine et histoire
L’église Saint-Pierre de Béligneux trouve ses origines au XIIe siècle, comme en témoigne une mention écrite de 1220 décrivant un édifice roman dédié à saint Pierre, doté d’un clocher bas et d’une tour ronde. Cet édifice initial, de petite taille et en mauvais état au début du XIXe siècle, fut jugé proche de l’effondrement, motivant une reconstruction quasi totale entre 1817 et 1898.
La transformation majeure débuta en 1817 avec l’édification de la chapelle Saint-Pierre (sud), suivie en 1836 par la chapelle de la Vierge (nord). En 1846, le clocher fut réfecté, puis agrandi en 1850 avec la chapelle sud. Entre 1879 et 1898, les travaux se poursuivirent avec la réfection du chœur et de la sacristie (par l’architecte lyonnais Dominique Girard), l’ajout d’un narthex en 1891, et l’achèvement du clocher actuel à huit pans, haut de 40 mètres, en 1898.
L’église adopte un style néogothique, caractéristique des restaurations du XIXe siècle, et est construite en pierre blanche de Villebois. Son intérieur abrite des statues remarquables, dont celles de Jean-Marie Vianney et Pierre Chanel. Le clocher abrite deux cloches historiques : l’une de 543 livres (1813), l’autre de 715 kg (1843). Aujourd’hui affectée au culte catholique, elle dépend du diocèse de Belley-Ars, au sein de l’archidiocèse de Lyon.
Les sources locales, comme l’ouvrage Richesses touristiques et archéologiques du canton de Montluel (1999), confirment son ancrage dans le patrimoine de la Côtière, entre Montluel et la plaine de l’Ain. Son histoire reflète les évolutions architecturales et religieuses de la région, marquées par les reconstructions post-révolutionnaires et l’influence lyonnaise.
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