Site archéologique de la grotte de la Bigourdane à Saint-Géry dans le Lot
Patrimoine classéGrotteGrotte ornée
Site archéologique de la grotte de la Bigourdane
Rue Principale
46330 Saint Géry-Vers
Propriété de la commune
Frise chronologique
Paléolithique
Mésolithique
Néolithique
Âge du Bronze
Âge du Fer
Antiquité
Haut Moyen Âge
Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1505000 av. J.-C.
1504900 av. J.-C.
…
0
1900
2000
Paléolithique
Période des gravures
Période des gravures Paléolithique (≈ 1505000 av. J.-C.)
Les gravures ont été attribuées au Magdalénien III-IV.
3 octobre 1981
Découverte des gravures
Découverte des gravures 3 octobre 1981 (≈ 1981)
André Ipiens découvre les gravures paléolithiques dans la grotte.
8 juin 1994
Inscription monument historique
Inscription monument historique 8 juin 1994 (≈ 1994)
La grotte est inscrite au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Parcelle C 508 : inscription par arrêté du 8 juin 1994
Personnages clés
André Ipiens
Découvreur des gravures paléolithiques dans la grotte.
Michel Lorblanchet
Responsable des relevés et de l'étude des gravures.
Origine et histoire de la Grotte de la Bigourdane
La grotte de la Bigourdane est une grotte ornée préhistorique située dans le département du Lot, sur la commune de Saint-Géry. Elle appartient à la commune et n'est pas ouverte au public. La cavité, creusée dans les falaises calcaires qui dominent la rive droite du Lot, se compose d'une unique salle de 30 mètres sur 10 dont le sol présente une forte pente vers l'extérieur. Les gravures paléolithiques ont été découvertes par André Ipiens le 3 octobre 1981 ; les relevés et l'étude ont été réalisés par Michel Lorblanchet et André Ipiens. La grotte a été inscrite au titre des monuments historiques le 8 juin 1994. Les œuvres sont regroupées en deux panneaux distincts : le premier, situé à un mètre au‑dessus du sol, rassemble des tracés incomplets non identifiés et deux cervidés en position tête‑bêche, interprétés comme un renne adulte et un très jeune renne ; le second, à 2,20 mètres au‑dessus du sol, comporte la gravure d'un renne. Ces gravures ont été attribuées au Magdalénien III‑IV et rapprochées de celles de la grotte de Sainte‑Eulalie.