Site archéologique de la grotte de Sainte-Eulalie à Espagnac-Sainte-Eulalie dans le Lot

Patrimoine classé Sites archéologique Grotte ornée

Site archéologique de la grotte de Sainte-Eulalie à Espagnac-Sainte-Eulalie

  • D41
  • 46320 Espagnac-Sainte-Eulalie
Propriété privée

Frise chronologique

Paléolithique
Mésolithique
Néolithique
Âge du Bronze
Âge du Fer
Antiquité
Haut Moyen Âge
Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1505000 av. J.-C.
1504900 av. J.-C.
0
1900
2000
Paléolithique
Art pariétal préhistorique
1920
Découverte de la grotte
1935
Fin des fouilles
1993
Classement historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Parcelle B 360 du site archéologique pour le sol, le sous-sol et en conséquence l'ensemble des cavités situées en-dessous de ladite parcelle : classement par arrêté du 28 juin 1993

Personnages clés

Abbé Lemozi Découvreur de la grotte et responsable des fouilles de 1920 à 1935.

Origine et histoire du site archéologique

La grotte de Sainte-Eulalie, grotte ornée préhistorique du Quercy située à Espagnac‑Sainte‑Eulalie (Lot), présente un ensemble d'art pariétal composé de 28 représentations animales et de 31 signes attribués au Solutréen supérieur ou au Magdalénien moyen. Le site appartient à un propriétaire privé et n'est pas visitable. Découvert par l'abbé Lemozi en 1920, il a fait l'objet de fouilles menées par ce dernier jusqu'en 1935 et a été classé au titre des monuments historiques en 1993. Il s'agit d'une résurgence presque entièrement fossile organisée en deux galeries superposées. La galerie inférieure, la plus longue, se situe à 3,72 m au‑dessus de l'étiage du Célé ; large de 14 m et haute de 6 m, elle a été habitée par des Magdaléniens et peut fonctionner comme résurgence lors de pluies exceptionnelles. La galerie supérieure, située 8,35 m au‑dessus de la galerie inférieure et 12 m au‑dessus du niveau d'étiage du Célé, mesure 5,50 m de largeur et 2,40 m de hauteur ; elle abrite les gravures pariétales et les vestiges d'un habitat magdalénien. Les représentations animales regroupent des rennes, des chevaux, des bouquetins et autres capridés, ainsi qu'un petit animal non identifié ; un ours et un sanglier y figurent également, partiellement effacés. Les 31 signes sont soit associés aux animaux, soit placés à proximité d'eux et intercalés entre les figurations.

Liens externes

Conditions de visite

  • Conditions de visite : Ouvert pour les journées du patrimoine