Période d'occupation 800-400 av. J.-C. (≈ 600 av. J.-C.)
Habitat de la fin du premier Âge du Fer
4 janvier 1996
Protection du site
Protection du site 4 janvier 1996 (≈ 1996)
Inscription par arrêté des parcelles ZP 24 à 26
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Parcelles ZP 24 à 26 avec leurs vestiges archéologiques enfouis : inscription par arrêté du 4 janvier 1996
Origine et histoire
Le site archéologique des Prés La Linotte est un vestige d’un habitat de la fin du premier Âge du Fer, entre 800 et 400 avant J.-C. Situé à La Chaussée-sur-Marne, dans le département de la Marne, il témoigne d’une occupation humaine ancienne dans cette région de Champagne-Ardenne (aujourd’hui Grand Est). Les fouilles et les vestiges enfouis ont permis d’identifier des traces de vie quotidienne de cette époque, bien que les détails précis sur les habitants ou leur organisation sociale restent inconnus.
Le site a été protégé par un arrêté d’inscription en date du 4 janvier 1996, couvrant spécifiquement les parcelles ZP 24 à 26 et leurs vestiges archéologiques. Ces vestiges, enfouis sous terre, sont la propriété d’une société privée. Bien que le site soit référencé dans la base Mérimée sous le code Insee 51141, les informations pratiques concernant son accès ou sa visite ne sont pas précisées dans les sources disponibles. La localisation GPS est jugée d’une précision « a priori satisfaisante » (note 6/10), mais aucune adresse exacte n’est fournie au-delà de la commune.
L’Âge du Fer, période à laquelle appartient ce site, est marquée en Europe par le développement de la métallurgie du fer, des structures sociales plus complexes et une agriculture sédentaire. Dans la région de la Marne, comme ailleurs, les habitats de cette époque étaient souvent organisés en villages ou en fermes isolées, avec des activités centrées sur l’agriculture, l’élevage et l’artisanat. Ce site illustre donc un exemple local de cette transition vers des sociétés plus structurées, bien que les détails spécifiques à ce lieu restent limités dans les sources actuelles.