Occupation néolithique finale et chalcolithique entre 2500 et 1500 av. J.-C. (≈ 100 av. J.-C.)
Période principale d'habitat et d'activités sur le site.
XVIIe–XIXe siècles
Réoccupation moderne
Réoccupation moderne XVIIe–XIXe siècles (≈ 1865)
Seconde phase d'utilisation du site.
20 décembre 1991
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 20 décembre 1991 (≈ 1991)
Protection intégrale du site archéologique.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le site archéologique en totalité (cad. D1 108, 129 ; AK 55, 56) : inscription par arrêté du 20 décembre 1991
Origine et histoire
Le site archéologique du Grand Devois (ou Devès) de Figaret, classé Monument Historique, s'étend sur environ 7,5 hectares sur le plateau supérieur d'une colline près de Castries, dans l'Hérault. Il se compose de neuf entités archéologiques distinctes, illustrant deux grandes phases d'occupation : le Néolithique final et le Chalcolithique (entre 2500 et 1500 av. J.-C.), puis une réutilisation aux XVIIe–XIXe siècles. Ces vestiges révèlent des modes de vie adaptés aux milieux arides de la garrigue méditerranéenne, avec des traces d'habitats, d'activités domestiques et peut-être rituelles.
Le site a été protégé dans son intégralité par un arrêté d'inscription le 20 décembre 1991, couvrant les parcelles cadastrales D1 108, 129 et AK 55, 56. Bien que sa localisation exacte soit jugée « passable » (note 5/10), il reste un témoignage majeur de la préhistoire régionale, lié à l'exploitation ancienne des ressources locales. Les données disponibles proviennent principalement de la base Mérimée et de Monumentum, sans détail sur son accessibilité actuelle au public.
La période néolithique finale en Languedoc-Roussillon (aujourd'hui Occitanie) correspond à une phase de sédentarisation accrue, avec le développement de l'agriculture, de l'élevage et de la poterie. Les sites comme Figaret, perchés et stratégiques, suggèrent une organisation collective pour gérer les terres arides, tandis que les réoccupations modernes indiquent une continuité d'usage des espaces dominants, probablement pour des activités pastorales ou de surveillance.