Site gallo-romain de la Bouexière à Bréal-sous-Montfort
La Blanchardais
35310 Bréal-sous-Montfort
Propriété d'une société privée
Frise chronologique
Âge du Fer
Antiquité
Haut Moyen Âge
Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
200 av. J.-C.
100 av. J.-C.
0
…
2000
IIe siècle av. J.-C.
Origines gauloises
Origines gauloises IIe siècle av. J.-C. (≈ 151 av. J.-C.)
Premières traces de matériel d'époque gauloise sur le site.
Ier siècle av. J.-C.
Développement du sanctuaire
Développement du sanctuaire Ier siècle av. J.-C. (≈ 51 av. J.-C.)
Période de construction et d'utilisation du fanum et d'autres bâtiments.
14 mars 2000
Inscription historique
Inscription historique 14 mars 2000 (≈ 2000)
Le site est inscrit au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Site gallo-romain en totalité, soit les vestiges (fanum, bâtiment annexe et mur d'enceinte notamment) plus le terrain (sol et sous-sol) sur lequel ils sont situés, à savoir la partie sud-ouest de la parcelle YL 40 circonscrite au sud et à l'ouest par les limites de la parcelle, au nord et à l'est par des lignes parallèles aux côtés nord et est du fanum et situés à 30 mètres de ceux-ci : inscription par arrêté du 14 mars 2000
Origine et histoire du site gallo-romain
Le site gallo-romain de la Bouexière se situe sur la commune de Bréal-sous-Montfort (Ille-et-Vilaine), au sommet d'une colline culminant à 61 mètres et dominant le ruisseau de la Chèze, affluent du Meu, à l'ouest de Rennes. Il s'agit d'un site archéologique composé, au nord, des vestiges d'un fanum avec cella et galerie de circulation, et, au sud, d'un autre bâtiment qui pourrait être un second fanum. Des portions de murs mises au jour à l'ouest et au sud correspondent vraisemblablement au péribole, la délimitation de l'espace sacré. Le mobilier retrouvé comprend du matériel d'époque gauloise daté des IIe et Ier siècles av. J.-C. Ces éléments traduisent une succession de sanctuaires allant de l'âge du fer à la période gallo-romaine. Les murs, réalisés en petit appareil, conservent des enduits peints ornés de décors géométriques. Le site est inscrit au titre des monuments historiques depuis le 14 mars 2000.