Fondation du quartier Fin du Ier siècle av. J.-C. (≈ 5 av. J.-C.)
Premières *domus* et ateliers artisanaux
1967
Découverte du site
Découverte du site 1967 (≈ 1967)
Fouilles lors de la construction d’un lycée
1996
Ouverture du musée
Ouverture du musée 1996 (≈ 1996)
Musée conçu par Chaix et Morel
2021
Label Tourisme et Handicap
Label Tourisme et Handicap 2021 (≈ 2021)
Accessibilité reconnue par l’État
Été 2025
Découverte du mausolée
Découverte du mausolée Été 2025 (≈ 2025)
Mausolée circulaire inspiré d’Auguste
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Site archéologique (cad. AL 224, 230, 245, 249, 251, 253, 254, 327, lieudit la Plaine) : classement par arrêté du 22 mars 1983 - Les parcelles AL 322, 325, 473 et 474 : inscription par arrêté du 25 octobre 2007
Personnages clés
Philippe Chaix et Jean-Paul Morel - Architectes du musée
Conception du bâtiment en 1996
Origine et histoire du site gallo-romain
Le site gallo-romain de Saint-Romain-en-Gal, découvert en 1967 lors de la construction d’un lycée, est un quartier artisanal et résidentiel de la Vienne antique. Occupé dès la fin du Ier siècle av. J.-C., il abrite des domus à péristyle, des entrepôts, des boutiques et des ateliers. Ce secteur était délimité au sud par le Palais du Miroir, séparant les quartiers de Saint-Romain-en-Gal et Sainte-Colombe-lès-Vienne. Après un abandon aux IVe–Ve siècles, des couvents s’y installent dès le Ve siècle.
Le musée, inauguré en 1996 et géré par le département du Rhône, expose des mosaïques, des objets et des maquettes reconstituant la vie gallo-romaine. En 2021, il obtient le label Tourisme et Handicap. Un projet de rénovation à 60 millions d’euros, initialement prévu entre 2027 et 2030, est annulé en 2025 au profit d’un réaménagement des espaces extérieurs, incluant la reprise des fouilles.
En 2025, les fouilles révèlent un mausolée circulaire romain (vers 50 ap. J.-C.), inspiré du mausolée d’Auguste, avec un diamètre de 15 m et une hauteur estimée à 6 m. Ce monument funéraire, l’un des mieux conservés de Gaule, appartenait probablement à un aristocrate lié au pouvoir impérial. Le site, classé Monument Historique en 1983, attire 70 000 à 80 000 visiteurs annuels depuis 2010.