Première description des ruines XVIe siècle (≈ 1650)
Le chanoine Moreau décrit les vestiges, alors hauts de six mètres.
1810
Détérioration des vestiges
Détérioration des vestiges 1810 (≈ 1810)
Les ruines ne mesurent plus que deux mètres de haut.
Années 1950
Fouilles archéologiques
Fouilles archéologiques Années 1950 (≈ 1950)
Les vestiges sont réduits à environ un mètre de haut.
1977
Photographie des murailles
Photographie des murailles 1977 (≈ 1977)
L'Inventaire général photographie une portion des murailles.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Ensemble du site gallo-romain comprenant les vestiges en élévation ou non ainsi que le terrain sur lequel ils sont établis (sol et sous-sol) , soit l'extrémité de la parcelle ZA 10 limitée par une ligne allant du point d'intersection entre les parcelles ZA 10, 14 et 12 au point d'intersection entre les parcelles ZA 8, 10 et 11, la totalité de la parcelle ZA 11, la totalité de la parcelle ZA 12, la parcelle ZA 196 (à l'exclusion des bâtiments modernes) , la parcelle ZA 197 sur une largeur de trente mètres à partir du côté est du bâtiment gallo-romain, la totalité de la parcelle ZA 198 et la totalité de la parcelle ZA 199, plus le chemin rural non cadastré situé entre les parcelles ZA 196-197 et ZA 198-199 : inscription par arrêté du 12 mai 2000
Personnages clés
Chanoine Moreau
A décrit les ruines pour la première fois au XVIe siècle.
P. Merlat
A soutenu l'hypothèse d'un castrum du Bas-Empire.
Origine et histoire du site gallo-romain
L'ensemble monumental de Trouguer est interprété soit comme un castrum du Bas-Empire, hypothèse soutenue par P. Merlat en raison de la découverte d'armes, soit comme un sanctuaire gallo-romain. Les ruines, décrites pour la première fois au XVIe siècle par le chanoine Moreau, présentaient alors des élévations d'environ six mètres. En 1810, ces vestiges n'atteignaient plus deux mètres, puis environ un mètre lors des fouilles des années 1950, témoignant d'une dégradation progressive vraisemblablement liée à l'arasement par les cultivateurs de Trouguer. Les objets retrouvés permettent de rattacher le site à l'époque gallo-romaine, sans trancher définitivement entre les deux interprétations. Une portion des murailles a été photographiée par l'Inventaire général en 1977 ; lors de la seconde enquête d'inventaire en 2020, la végétation ayant repris ses droits, aucune trace bâtie n'a pu être observée.