Construction de l'ensemble fortifié Milieu du Moyen Âge (≈ 1125)
Période d'édification du site et de ses structures.
20 février 1996
Inscription comme Monument Historique
Inscription comme Monument Historique 20 février 1996 (≈ 1996)
Protection légale du site et de ses parcelles.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Ensemble du site (motte castrale et basse-cour) ainsi que la totalité des parcelles (sol et sous-sol) sur lesquelles il est situé (cad. A 7, 8) : inscription par arrêté du 20 février 1996
Origine et histoire
Le site archéologique de Morizur est un ensemble fortifié établi sur un éperon rocheux, au confluent des vallées de la Flèche et d’un de ses affluents. Il se compose d’une première basse-cour protégée par un fossé et une levée de terre, ainsi que d’une motte imposante (10 mètres de haut pour 30 mètres de large), entourée d’un fossé sec et surmontée d’une construction en pierres. Une seconde basse-cour est située à l’extrémité de l’éperon. Le site pourrait inclure des vestiges antérieurs au Moyen Âge, comme un fossé datant peut-être de l’âge du Fer.
Le fossé barrant l’éperon à sa racine suggère une occupation ancienne, bien que sa datation précise (âge du Fer ou Moyen Âge) reste incertaine. La motte castrale, élément central du site, illustre l’architecture défensive typique du milieu médiéval, avec des aménagements en terre et en pierre conçus pour contrôler un point stratégique. L’ensemble, y compris les parcelles environnantes, a été inscrit comme Monument Historique par arrêté du 20 février 1996, protégeant ainsi son sol et son sous-sol.
La localisation du site, entre les vallées de la Flèche et de son affluent, souligne son rôle potentiel de surveillance ou de contrôle des voies de communication. Bien que les sources ne mentionnent pas d’événements historiques précis liés à ce site, sa structure suggère une fonction militaire ou seigneuriale, courante pour les mottes castrales de cette période. Les données disponibles proviennent principalement de la base Mérimée et de Monumentum, sans détails supplémentaires sur son occupation ou ses occupants.