Première exploitation à ciel ouvert 1892 (≈ 1892)
Illustrée dans la fresque *La découverte*
1940
Réalisations des fresques
Réalisations des fresques 1940 (≈ 1940)
Œuvre d’Auguste Equeter pendant l’exode
1ère moitié du XXe siècle
Construction du bâtiment
Construction du bâtiment 1ère moitié du XXe siècle (≈ 2007)
Période de construction initiale
8 novembre 2013
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 8 novembre 2013 (≈ 2013)
Protection de la salle du conseil
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La salle du conseil d'administration avec son décor peint d'Auguste Equeter (cad. AO 15) : inscription par arrêté du 8 novembre 2013
Personnages clés
Auguste Equeter - Peintre belge
Auteur des fresques murales en 1940
Origine et histoire
La Société de secours minière de Decazeville, édifiée dans la première moitié du XXe siècle, est un témoignage architectural et artistique lié à l’histoire industrielle de la région. Le bâtiment, dont la salle du conseil d’administration date des années 1920, abrite un décor peint exceptionnel réalisé directement sur les murs. Ces fresques, exécutées à l’huile, célèbrent le patrimoine minier local et illustrent des scènes emblématiques comme les accidents, les découvertes et les valeurs mutualistes.
Les peintures murales sont l’œuvre d’Auguste Equeter, un peintre belge qui les a réalisées durant l’exode de 1940. Parmi les œuvres les plus marquantes figurent La prévoyance, l’union, la mutualité, la solidarité (panneau central), Le coup de grisou (représentant une galerie de mine dévastée par une explosion), et La découverte (évoquant la première exploitation à ciel ouvert de France en 1892). Ces fresques, classées Monument Historique depuis 2013, soulignent l’importance sociale et économique de l’industrie minière dans le bassin de Decazeville.
Le site, initialement dédié au secours et à la solidarité entre mineurs, est aujourd’hui reconverti en centre de santé sous le nom de FILIERIS. La salle du conseil, avec son décor peint, reste protégée et témoigne de l’héritage industriel et artistique de la région. Son adresse, 10 rue Cayrade, et son statut de propriété publique en font un lieu accessible, bien que sa localisation GPS soit jugée médiocre (niveau 5/10).