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Sous-Préfecture à Châtillon-sur-Seine en Côte-d'or

Sous-Préfecture

    21 Place de la Résistance
    21400 Châtillon-sur-Seine
Propriété privée
Sous-Préfecture
Sous-Préfecture
Sous-Préfecture
Sous-Préfecture
Sous-Préfecture
Crédit photo : Claude PIARD - Sous licence Creative Commons

Frise chronologique

Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1100
1200
1600
1700
1800
1900
2000
1112-1129
Fondation du couvent
1619
Transfert à Châtillon-sur-Seine
1641-1666
Construction des bâtiments
1797
Vente comme bien national
1820
Devenu hôtel de ville et sous-préfecture
1926
Fin de la sous-préfecture
1929
Inscription aux Monuments historiques
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

façades et toitures, boiseries de la petite pièce à l'extrêmité nord-ouest du premier étage. : inscription par arrêté du 9 août 1929

Personnages clés

Saint François de Sales - Réformateur religieux Transféra le couvent en 1619.
Anne d'Autriche - Reine mère de France Finança les travaux au XVIIe siècle.
Étienne Ligerot - Acquéreur révolutionnaire Acheta le couvent comme bien national.
S. Tridon et Roze - Architectes Conçurent la salle de spectacle en 1832-33.

Origine et histoire

Le couvent des Bénédictines de Châtillon-sur-Seine, fondé au Puits d’Orbe entre 1112 et 1129, fut transféré en 1619 par saint François de Sales pour réformer la communauté. Après l’adoption de la réforme en 1641 et l’arrivée de religieuses du Val-de-Grâce en 1643, de nouveaux bâtiments furent édifiés au XVIIe siècle grâce à Anne d’Autriche, mais restèrent inachevés à sa mort en 1666. La cour carrée prévue ne fut jamais close, laissant un plan en L.

Vendu comme bien national en 1797, le couvent devint hôtel de ville et sous-préfecture en 1820. Des transformations eurent lieu en 1826, avec le percement de fenêtres et l’ajout d’une galerie sur la rue du Président-Carnot. La salle de spectacle, aménagée en 1832-1833, perdit sa scène après des réaménagements ultérieurs. Le bâtiment, partiellement inscrit aux Monuments historiques en 1929, conserve des boiseries remarquables.

La suppression de l’arrondissement en 1926 mit fin à sa fonction de sous-préfecture, mais il reste l’hôtel de ville. Le site abrite aussi un menhir classé et un kiosque à musique. Les façades, toitures et boiseries du premier étage sont protégées depuis 1929, témoignant de son héritage architectural et historique.

Liens externes