Période de construction Néolithique (≈ 4100 av. J.-C.)
Site daté de cette époque préhistorique.
23 février 1927
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 23 février 1927 (≈ 1927)
Arrêté de protection du site archéologique.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Station préhistorique, sur le bord du lac de Chaillexon (cad. 571) : classement par arrêté du 23 février 1927
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Les sources ne mentionnent aucun acteur historique.
Origine et histoire de la Station préhistorique
La station préhistorique de Villers-le-Lac est un site archéologique daté du Néolithique, situé sur les rives du lac de Chaillexon, dans la commune de Villers-le-Lac (Doubs). Ce monument a été classé par arrêté ministériel le 23 février 1927, reconnaissant ainsi son importance patrimoniale pour la compréhension des occupations humaines préhistoriques dans la région.
Le site est localisé précisément à l’adresse 28 Route des Combes, bien que la précision de sa localisation géographique soit jugée médiocre (note de 5/10 selon les sources). Propriété de la commune, il fait partie des vestiges archéologiques protégés en Bourgogne-Franche-Comté, sans que les sources ne précisent son accessibilité actuelle au public ou son usage touristique éventuel.
Les données disponibles, issues de la base Mérimée et de Monumentum, soulignent son statut de Monument Historique, mais ne fournissent pas de détails sur les fouilles archéologiques menées, les artefacts découverts, ou les populations néolithiques qui l’ont occupé. La licence Creative Commons associée aux photos du site (crédit : JGS25) indique un intérêt documentaire et patrimonial partagé.
Le Néolithique, période à laquelle ce site est rattaché, correspond en Bourgogne-Franche-Comté à une époque de sédentarisation progressive des populations, marquée par l’agriculture naissante, l’élevage, et la fabrication d’outils en pierre polie. Les stations lacustres ou riveraines, comme celle de Villers-le-Lac, étaient souvent choisies pour leur accès à l’eau, aux ressources alimentaires et aux voies de communication naturelles.