Mise en service 1941 (≈ 1941)
La station Erika II devient opérationnelle pour guider les bombardiers allemands.
1944
Destruction des équipements
Destruction des équipements 1944 (≈ 1944)
Les équipements techniques sont détruits avant la Libération.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les ouvrages de la station radio électrique Erika II, vestiges de la Seconde Guerre mondiale, en totalité, et les assiettes foncières où ils sont conservés, y compris les vestiges archéologiques enfouis ou en élévations connus ou à découvrir, sur les parcelles n° 212, n° 213, n° 216, n° 217, n° 246, n° 247, n° 248, n° 249, n° 250, n° 597, figurant au cadastre section C 01, tel que représenté sur le plan annexé à l’arrêté : inscription par arrêté du 22 octobre 2024
Origine et histoire
Intégrée au nid de résistance Wn 158 de Saint-Pierre-Église, la station radio électrique Erika II (Erika FuG 121) formait, avec sa jumelle de Boulogne-sur-Mer (Erika I), un système de radio navigation nocturne de longue distance destiné à guider les bombardiers allemands vers l'Angleterre. Opérationnelle dès 1941, cette installation fut cependant déjouée et parasitée par l'armée britannique, puis remplacée par le système Bernhard. Le site se compose de six abris d'exploitation identiques (SK/Sonderbau) sur lesquels étaient dressées les antennes émettrices, alimentées par trois abris usines (Sk/Maschinenstand). Sa défense était assurée par deux batteries anti-aériennes et le casernement par deux baraquements en bois aujourd'hui disparus. Les équipements techniques ont été détruits avant la Libération puis ferraillés, mais le site présente un état de conservation remarquable.