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Stèle protohistorique christianisée de Kernalec à Trégunc dans le Finistère

Patrimoine classé Sites archéologique Stèle

Stèle protohistorique christianisée de Kernalec à Trégunc

    Kernalec
    29910 Trégunc
Propriété de la commune
Stèle protohistorique christianisée de Kernalec à Trégunc
Stèle protohistorique christianisée de Kernalec à Trégunc
Stèle protohistorique christianisée de Kernalec à Trégunc
Stèle protohistorique christianisée de Kernalec à Trégunc
Stèle protohistorique christianisée de Kernalec à Trégunc
Crédit photo : Yann Gwilhoù - Sous licence Creative Commons

Frise chronologique

Époque contemporaine
2000
27 août 1970
Classement Monument Historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Stèle protohistorique christianisée (cad. ZZ 80) : classement par arrêté du 6 janvier 1971

Origine et histoire

La stèle protohistorique christianisée de Kernalec, située dans la commune de Trégunc (Finistère), est un vestige emblématique de la Protohistoire bretonne. Ce monument, dont la localisation est estimée comme « passable » (note 5/10), témoigne des pratiques funéraires ou commémoratives des populations locales avant l’ère chrétienne. Son caractère « christianisé » suggère une réappropriation ultérieure, probablement durant le haut Moyen Âge, où des symboles ou des usages païens furent intégrés dans un cadre religieux nouveau.

Classée par arrêté ministériel le 27 août 1970, la stèle est protégée au titre des Monuments Historiques sous la référence cadastrale ZZ 37. Propriété de la commune de Trégunc, elle illustre la continuité culturelle entre les époques protohistorique et médiévale en Bretagne. Les données disponibles (Monumentum, base Mérimée) précisent son adresse approximative : 5970 F Kernalec, dans un secteur rural du Finistère. Aucune information n’est fournie sur son accessibilité actuelle ou son usage touristique.

La Protohistoire en Bretagne, période charnière entre l’Âge du fer et l’antiquité romaine, se caractérise par l’érection de stèles et de menhirs, souvent liés à des fonctions funéraires ou territoriales. Ces monuments, comme celui de Kernalec, pouvaient servir de repères dans le paysage ou de supports à des rituels. Leur christianisation ultérieure, fréquente en Armorique, reflète l’évangélisation progressive de la région à partir du Ve siècle, où les missionnaires bretons réinvestirent ces symboles païens pour ancrer la nouvelle foi.

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