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Stèle protohistorique de Riec-sur-Bélon à Riec-sur-Belon dans le Finistère

Patrimoine classé Sites archéologique Stèle protohistorique Stèle

Stèle protohistorique de Riec-sur-Bélon

    C.V. 28
    29340 Riec-sur-Belon
Propriété privée
Stèle protohistorique de Riec-sur-Bélon
Stèle protohistorique de Riec-sur-Bélon
Crédit photo : Yann Gwilhoù - Sous licence Creative Commons

Frise chronologique

Époque contemporaine
2000
3 novembre 1971
Inscription comme Monument Historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Stèle protohistorique (cad. YX 28) : inscription par arrêté du 3 novembre 1971

Personnages clés

Information non disponible - Aucun personnage cité Sources insuffisantes pour identifier des acteurs.

Origine et histoire

La stèle protohistorique de Riec-sur-Bélon est un vestige archéologique situé dans la commune du même nom, dans le Finistère (Bretagne). Ce monument, dont la datation précise reste indéterminée, est caractéristique de la Protohistoire, une période charnière entre l’Âge du Bronze et l’Âge du Fer. Son inscription comme Monument Historique en 1971 souligne son importance patrimoniale, bien que les détails sur son usage originel ou son contexte de découverte restent peu documentés dans les sources disponibles.

Les stèles protohistoriques, comme celle de Riec-sur-Bélon, étaient souvent érigées à des fins commémoratives, rituelles ou territoriales. Dans la Bretagne de cette époque, ces monuments marquaient probablement des lieux de rassemblement, des frontières ou des sites funéraires. Leur présence reflète une société organisée, où les pratiques symboliques et la maîtrise de techniques de taille de pierre jouaient un rôle central. L’absence de sources écrites locales rend cependant difficile une interprétation précise de leur fonction exacte pour cette stèle spécifique.

La localisation actuelle de la stèle, signalée près du lieu-dit Kereonec à Riec-sur-Bélon, est considérée comme « a priori satisfaisante » (note 7/10) selon les données de la base Mérimée. Son cadre juridique de protection, via un arrêté d’inscription en 1971, garantit sa préservation, mais les informations pratiques sur sa visite ou son accessibilité ne sont pas détaillées dans les sources consultées. La photo associée, sous licence Creative Commons, est attribuée à Yann Gwilhoù, contribuant à sa documentation visuelle.

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