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Stèle à Castelsarrasin dans le Tarn-et-Garonne

Stèle

    22 Boulevard Marceau Fauré
    82100 Castelsarrasin
Propriété d'une société privée

Frise chronologique

Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1700
1800
1900
2000
XVIIe siècle
Période de création
Début du XIXe siècle
Désaffectation du cimetière
6 mai 1947
Inscription aux Monuments Historiques
24 mars 2014
Abrogation de la protection
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

L'arrêté du 6 mai 1947 portant inscription au titre des monuments historiques de la stèle située 22, boulevard Marceau-Faure (encastrée dans le mur de l'Atelier de M. Sarremejane sis quartier Saint-Louis) (cad. DE 350) est abrogé par arrêté du 24 mars 2014

Personnages clés

Jean Guilhem Valette - Personnage cité dans l’inscription Nom gravé sur la stèle.
Jean Thomas Ramond - Personnage cité dans l’inscription Nom partiel sur la stèle.
Marguillers du Bassin et du Pain - Responsables paroissiaux Mentionnés dans l’inscription gravée.

Origine et histoire

La stèle de Castelsarrasin, datée du XVIIe siècle, a été retrouvée dans l’enceinte de l’ancienne ville, sur l’emplacement d’un cimetière de Saint-Sauveur désaffecté au début du XIXe siècle. Elle porte une inscription partielle mentionnant des noms comme Jean Guilhem Valette, Jean Thomas Ramond, ainsi que des termes liés à des marguilliers (responsables laïcs d’une paroisse) et des références au Bassin et au Pain. Ces éléments suggèrent un lien avec la gestion paroissiale ou des dons funéraires.

Initialement encastrée dans le mur d’un atelier privé (quartier Saint-Louis), la stèle a fait l’objet d’une inscription aux Monuments Historiques en 1947, abrogée en 2014. Son transfert vers les collections du musée communal de Castelsarrasin a été prévu, bien que sa localisation exacte reste imprécise (niveau 5/10 selon les sources). L’inscription gravée, bien que fragmentaire, évoque des acteurs locaux impliqués dans la vie religieuse ou administrative de l’époque.

Le monument illustre les pratiques funéraires et paroissiales du XVIIe siècle en Occitanie, où les stèles servaient souvent de marqueurs commémoratifs dans les cimetières. Son histoire reflète aussi les transformations urbaines, avec la désaffectation du cimetière Saint-Sauveur au XIXe siècle, symptomatique des réaménagements des espaces sacrés en milieu urbain. La stèle, aujourd’hui propriété privée avant son transfert muséal, témoigne de la mémoire collective et des structures sociales d’Ancien Régime.

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