Attestation de la communauté XVe siècle (≈ 1550)
Une communauté juive est attestée à Hochfelden.
1841
Construction de la synagogue
Construction de la synagogue 1841 (≈ 1841)
Un nouvel édifice fut élevé aux frais de la communauté.
XVIIIe siècle
Ancienne synagogue
Ancienne synagogue XVIIIe siècle (≈ 1850)
Une synagogue occupait déjà l'emplacement actuel.
1855
Ajout d'un bâtiment annexe
Ajout d'un bâtiment annexe 1855 (≈ 1855)
Un bâtiment annexe fut ajouté selon un projet de Louis Furst.
1994
Désaffectation
Désaffectation 1994 (≈ 1994)
La synagogue a été désaffectée.
1996
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 1996 (≈ 1996)
L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Ancienne synagogue, 12 place du Général-Koenig (cad. 5 21) ; façades, toitures et bain rituel de l'ancienne école juive, 12 place du Général-Koenig (cad. 5 21) ; façades et toitures de l'ancienne maison du rabbin, 10 place du Général-Koenig (cad. 5 22) : inscription par arrêté du 10 avril 1996
Personnages clés
Louis Furst
Architecte de l'arrondissement de Saverne, auteur du projet du bâtiment annexe.
Origine et histoire de la Synagogue
La synagogue, l'ancienne école juive et la maison du rabbin se situent au 10-12 place du Général Koenig à Hochfelden, dans le Bas-Rhin (France). Une communauté juive y est attestée depuis le XVe siècle, et une synagogue occupait déjà le même emplacement au XVIIIe siècle. L'édifice actuel a été construit en remplacement d'un sanctuaire qui datait de plus de deux siècles. En 1841 un nouvel édifice fut élevé aux frais de la communauté, alors forte de 219 personnes; un projet d'aron daté de la même année est conservé aux Archives nationales, sans qu'il semble avoir été réalisé. En 1855 fut ajouté un bâtiment annexe, selon un projet de Louis Furst, architecte de l'arrondissement de Saverne, destiné à recevoir un bain rituel (miqvé), une salle de réunion, une salle d'école (heder) et le logement de l'instituteur et chantre; Furst a également proposé le mobilier de la synagogue. À proximité se trouve une maison de la seconde moitié du XIXe siècle qui pourrait avoir été la maison du rabbin; contre son pignon arrière s'adossait un édicule, détruit en 1999, qui abritait le corbillard. La synagogue a été désaffectée en 1994; sa restauration est aujourd'hui prise en charge par l'association "Arche", qui projette d'y installer un musée de pays. L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques depuis 1996.