Construction de la teinturerie vers 1890 (≈ 1890)
Spécialisée en apprêts de laine et coton.
vers 1960
Fermeture de l'activité
Fermeture de l'activité vers 1960 (≈ 1960)
Fin de la production textile sur place.
12 août 1998
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 12 août 1998 (≈ 1998)
Inscription des façades et toitures.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures sur rues (cad. AK 298) : inscription par arrêté du 12 août 1998
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Les sources ne mentionnent aucun nom.
Origine et histoire
La teinturerie Millecamps, construite vers 1890 à Roubaix, était dédiée aux apprêts de laine et de coton, une activité clé de l’industrie textile régionale. Son intégration harmonieuse dans le tissu urbain se remarque par son angle arrondi à la jonction de deux rues, ainsi que par ses façades à trois niveaux rythmées par de hautes fenêtres rectangulaires. L’édifice se distingue par son parement de brique aux jeux polychromes, ses travées surmontées d’arcs en plein-cintre, et l’emploi innovant de la fonte et du fer comme éléments décoratifs, notamment sur le touquet où figurent des sphères armillaires et des ancres gravées des initiales LC.
L’originalité architecturale de la teinturerie repose sur un équilibre entre fonctionnalité industrielle et esthétique soignée, typique des constructions de la révolution industrielle dans le Nord. Les détails en fonte, comme les sphères armillaires symbolisant peut-être le progrès technique, ou les ancres aux initiales LC (dont la signification exacte n’est pas précisée dans les sources), soulignent le souci de marquer l’identité de l’édifice. L’activité de teinture a cessé vers 1960, marquant la fin d’une ère pour ce site emblématique du patrimoine industriel roubaisien.
Classée Monument Historique par arrêté du 12 août 1998 pour ses façades et toitures sur rues, la teinturerie Millecamps témoigne aujourd’hui de l’âge d’or textile de Roubaix. Bien que propriété d’une société privée, son inscription patrimoniale en préserve les caractéristiques architecturales uniques, liées à l’essor des manufactures au XIXe siècle. La localisation, au 8 rue Philippe-Lebon et rue de Courtrai, en fait un repère visible dans le paysage urbain, malgré une précision cartographique jugée passable (note 5/10).
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