Construction du temple 1846-1849 (≈ 1848)
Édification selon les plans de Chavonet.
1851
Travaux acoustiques
Travaux acoustiques 1851 (≈ 1851)
Correction des défauts de la voûte.
1995
Restauration du temple
Restauration du temple 1995 (≈ 1995)
Travaux de conservation menés.
21 septembre 1998
Inscription aux MH
Inscription aux MH 21 septembre 1998 (≈ 1998)
Protection du temple et de son décor.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Temple, y compris son décor intérieur (cad. AK 38 ) : inscription par arrêté du 21 septembre 1998
Personnages clés
Chavonet - Architecte
Concepteur du temple circulaire en 1846.
Origine et histoire du Temple protestant
Le temple protestant de Saint-Gelais est un édifice religieux construit au milieu du XIXe siècle, plus précisément entre 1846 et 1849. Conçu par l’architecte Chavonet, il se distingue par sa forme circulaire, une rotonde de 7,50 mètres de diamètre, ce qui en fait un exemple rare dans la région. Dès sa mise en service en 1849, des problèmes acoustiques liés à la voûte ont nécessité des travaux correctifs dès 1851. Le temple, toujours utilisé pour le culte protestant bien que de manière occasionnelle (une fois tous les trois mois), a également bénéficié de restaurations en 1995.
Le monument est inscrit à l’inventaire des monuments historiques depuis 1998, incluant son décor intérieur. Il porte en fronton une citation biblique : « Celui qui croit au fils a la vie éternelle. » (Jean, ch III, V 36), reflétant son usage religieux protestant. Situé à Saint-Gelais, dans le département des Deux-Sèvres, ce temple s’inscrit dans un contexte local marqué par une forte tradition agricole et une proximité avec la ville de Niort, tout en témoignant de la présence historique des communautés protestantes dans la région.
Saint-Gelais, commune du Centre-Ouest de la France, est également connue pour son église romane du XIIe siècle et son petit château classé, mais le temple protestant circulaire reste un élément architectural et historique unique. La commune, exposée à des risques naturels comme les inondations de la Sèvre Niortaise, a su préserver ce patrimoine, qui illustre à la fois l’ingéniosité architecturale du XIXe siècle et la diversité religieuse de la région Poitou-Charentes, aujourd’hui intégrée à la Nouvelle-Aquitaine.