Propriété d'une société privée ; propriété de la commune
63710 Saint-Nectaire, Les Thermes
Frise chronologique
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1800
1900
2000
1832
Fondation des bains
Fondation des bains 1832 (≈ 1832)
Création des premiers thermes du Mont Cornadore.
1839
Construction de la Villa des Bains
Construction de la Villa des Bains 1839 (≈ 1839)
Logement dédié aux baigneurs.
1841
Ouverture de l’hôtel
Ouverture de l’hôtel 1841 (≈ 1841)
Hébergement complémentaire aux thermes.
1873-1875
Modernisation et agrandissement
Modernisation et agrandissement 1873-1875 (≈ 1874)
Nouvelle façade, galerie, et salles techniques.
3 février 2011
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 3 février 2011 (≈ 2011)
Protection de l’ensemble thermal.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'établissement thermal en totalité, y compris les cabines de bains, la salle de pulvérisation et la salle des sources située dans la villa des Bains attenante (cad. AI 459, 480) : inscription par arrêté du 3 février 2011
Personnages clés
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Origine et histoire des Thermes du Mont Cornadore
Les thermes du Mont Cornadore, situés à Saint-Nectaire dans le Puy-de-Dôme, furent fondés en 1832 comme établissement thermal autonome. La Villa des Bains (1839) et un hôtel (1841) complétèrent initialement le site. Ces constructions répondirent à l’essor des cures thermales au XIXe siècle, attirant une clientèle en quête de soins par les eaux minérales locales, typiques des stations d’Auvergne.
Entre 1873 et 1875, l’ensemble connut une modernisation majeure : agrandissement de l’hôtel, création d’une terrasse et d’un café, et transformation de l’établissement thermal. Une façade en briques peintes fut érigée, ouvrant sur une galerie vitrée aux sols carrelés de frises florales, desservant deux ailes de cabines. À l’arrière, la Villa abritait les salles de pulvérisation et de source, illustrant l’évolution des pratiques balnéaires.
L’établissement fut inscrit aux monuments historiques le 3 février 2011, reconnaissant son patrimoine architectural et son rôle dans l’histoire thermale régionale. Aujourd’hui, il témoigne des techniques constructives du XIXe siècle et de l’âge d’or des stations thermales en Auvergne, mêlant héritage médical et élégance architecturale.
La propriété, partagée entre une société privée et la commune, conserve des éléments protégés comme les cabines, la salle des sources et la villa attenante. Son adresse exacte (5005 Rue Mandon) et son code Insee (63380) ancrent le site dans le territoire du Puy-de-Dôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes.