Mort de Mac Haren 1380 (≈ 1380)
Tué au siège de Châteauneuf-de-Randon.
XVe siècle
Construction du tombeau
Construction du tombeau XVe siècle (≈ 1550)
Période estimée de sa réalisation.
4 mai 1910
Classement monument historique
Classement monument historique 4 mai 1910 (≈ 1910)
Arrêté de protection officielle.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Tombeau du général anglais Mac Haren, dans le cimetière : classement par arrêté du 4 mai 1910
Personnages clés
Général Mac Haren - Officier anglais
À qui le tombeau est attribué.
Bertrand Duguesclin - Défenseur de Châteauneuf-de-Randon
Opposant de Mac Haren en 1380.
Origine et histoire
Le tombeau du général Mac Haren, situé dans le cimetière communal de Saugues (Haute-Loire, Auvergne-Rhône-Alpes), est un monument funéraire du XVe siècle. Ce tombeau en granit, classé monument historique en 1910, se compose de quatre piles cylindriques supportant une voûte à croisées d'ogives sur un plan carré. Son architecture sobre et robuste reflète les pratiques funéraires médiévales, tout en soulignant l'importance symbolique accordée aux officiers étrangers morts en terre française.
Selon les sources historiques, ce tombeau serait attribué au général anglais Mac Haren, tué en 1380 lors du siège de Châteauneuf-de-Randon, alors défendu par Bertrand Duguesclin. Ce siège s'inscrit dans le contexte plus large de la guerre de Cent Ans, période marquée par des affrontements fréquents entre royaumes de France et d'Angleterre. La présence de ce tombeau à Saugues, ville proche du lieu du siège, suggère un hommage posthume rendu à ce militaire, bien que les détails de sa vie et de sa carrière restent partiellement inconnus.
Le classement du tombeau au titre des monuments historiques par arrêté du 4 mai 1910 témoigne de sa valeur patrimoniale. Ce monument illustre non seulement l'histoire militaire locale, mais aussi les échanges culturels et conflictuels entre la France et l'Angleterre au Moyen Âge. Sa conservation dans le cimetière communal de Saugues permet aujourd'hui d'évoquer ce passé, tout en offrant un exemple remarquable de l'art funéraire médiéval en Auvergne.