Construction de la tour 4e quart du XIIIe siècle - XIVe siècle (≈ 1387)
Période de construction initiale identifiée.
29 août 1977
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 29 août 1977 (≈ 1977)
Inscription par arrêté officiel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Tour dite Torre Vecchia et remparts (restes) (cad. AP 111, 115, 464, 466 ; AO 367, 368) : inscription par arrêté du 29 août 1977
Origine et histoire de la Torre Vecchia
La Torre Vecchia de Villefranche-sur-Mer est un édifice militaire construit entre la fin du XIIIe siècle et le XIVe siècle. Située dans les Alpes-Maritimes, cette tour fait partie des vestiges des anciens remparts de la ville, témoignant de son importance stratégique à l'époque médiévale. Elle est aujourd'hui protégée au titre des Monuments Historiques, avec une inscription officielle par arrêté du 29 août 1977.
Les remparts et la tour, connus sous le nom de Torre Vecchia, reflètent l'architecture défensive typique de la région provençale durant le Moyen Âge. Leur localisation sur l'avenue Georges-Clémenceau, au cœur de Villefranche-sur-Mer, suggère un rôle central dans la protection du littoral et du port, alors soumis aux tensions politiques et aux raids maritimes fréquents en Méditerranée.
À cette époque, la Provence était marquée par une organisation féodale où les villes côtières comme Villefranche-sur-Mer jouaient un rôle clé dans le commerce et la défense. Les tours comme la Torre Vecchia servaient à la fois de poste de guet et de symbole du pouvoir local, intégrées dans un réseau de fortifications destinées à contrôler les accès terrestres et maritimes. Leur présence illustre aussi les échanges culturels et militaires entre les comtés provençaux et les républiques maritimes italiennes voisines, comme Gênes ou Pise.
L'inscription de la tour et des vestiges des remparts au titre des Monuments Historiques en 1977 souligne leur valeur patrimoniale. Bien que les informations pratiques sur les visites ou les usages actuels ne soient pas précisées dans les sources disponibles, cette protection légale garantit la préservation de ce témoignage architectural médiéval pour les générations futures.