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Tour blanche d'Issoudun dans l'Indre

Patrimoine classé Patrimoine défensif Tour

Tour blanche d'Issoudun

  • 3 Impasse de la Tour Blanche
  • 36100 Issoudun
Tour blanche dIssoudun
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Tour blanche dIssoudun
Tour blanche dIssoudun
Crédit photo : Joecoolandcharlie - Sous licence Creative Commons
Propriété de la commune
36100 Issoudun, 3 Impasse de la Tour Blanche

Frise chronologique

Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1200
1300
1800
1900
2000
fin XIIe siècle (vers 1194-1195)
Début de la construction
1202
Achèvement par Philippe Auguste
1840
Classement monument historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Tour Blanche : classement par liste de 1840

Personnages clés

Richard Cœur de Lion - Duc d'Aquitaine et roi d'Angleterre Commanditaire initial de la tour
Philippe Auguste - Roi de France Acheva la construction en 1202
Blanche de Castille - Reine de France Légende liée au nom

Origine et histoire de la Tour blanche d'Issoudun

La Tour blanche d'Issoudun est une ancienne tour maîtresse de château, construite à la fin du XIIe siècle sur ordre de Richard Cœur de Lion, duc d'Aquitaine et roi d'Angleterre. Érigée sur une butte artificielle au cœur d'Issoudun, elle fut achevée par Philippe Auguste après sa prise en 1202. Son homogénéité architecturale s'expliquerait par sa construction rapide, sur les vestiges d'une chapelle ou d'un oratoire du XIe siècle.

La tour, haute de 28 mètres avec des murs de 4 mètres d'épaisseur, était initialement couronnée de hourds. Elle fait partie des premiers monuments classés en France, protégée dès 1840. Son nom pourrait provenir soit d'une légende locale évoquant une prisonnière nommée Blanche, soit de l'attachement de la reine Blanche de Castille pour la ville.

Des vestiges adjacents, comme une courtine percée de meurtrières et les fondations d'une ancienne chapelle, suggèrent un système défensif complexe. La tour, aujourd'hui propriété de la commune, illustre les rivalités entre Plantagenêts et Capétiens à la charnière des XIIe et XIIIe siècles.

Liens externes

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