Construction initiale 1ère moitié XIVe siècle (≈ 1450)
Édification de la tour résidentielle par Jean de la Balme.
XVIe siècle
Transformations majeures
Transformations majeures XVIe siècle (≈ 1650)
Ajout d'un refend, modification des baies et des portes.
2003
Classement historique
Classement historique 2003 (≈ 2003)
Inscription au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La tour en totalité (cad. B 116) : inscription par arrêté du 11 juin 2003
Personnages clés
Jean de la Balme
Seigneur des Terreaux, constructeur de la tour vers 1340.
Jean-Paul Desbat
Architecte propriétaire et restaurateur de la tour entre 1975 et 2017.
Origine et histoire de la Tour de Deaul
La tour de Deaul, maison forte savoyarde du type « tour résidentielle », se situe au cœur du village de Revonnas (Ain, Auvergne‑Rhône‑Alpes), dans un petit parc ceint de murs. La construction est datée aux environs de 1340 et lui est attribuée à Jean de la Balme, seigneur des Terreaux. L’édifice en pierre, de plan rectangulaire, s’élève sur trois niveaux et présente en salle haute des baies à meneaux avec coussièges ainsi qu’un placard de pierre géminé à moulure festonnée. Au XVIe siècle, des transformations ont été apportées : un refend supplémentaire dans la partie nord‑est reposant sur une grande arcade renforçant le voûtement de la cave, des portes à linteaux en accolade et le percement de baies à meneaux ou croisées sur la façade est. Aux XVIIe et XVIIIe siècles, les cheminées sont modifiées et des peintures murales sont ajoutées. La tour a appartenu successivement aux familles Maréchal (Mareschal‑Meximieux, 1358‑1483), Chalant, La Griffonnière (XVIe–XVIIe s.), Parpillon de Chapelle (XVIIe–XVIIIe s.), Chossat de Montessuy et Gauthier de Murnans; après la Révolution elle passa aux de Varine, puis à Pierre Churlet en 1849, et fut détenue entre 1975 et 2017 par l’architecte Jean‑Paul Desbat et son épouse. Elle est inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du 11 juin 2003. L’édifice était en cours de restauration en 2017‑2018.