Construction du palais épiscopal XIVe siècle (≈ 1450)
Édification du palais fortifié et des tours.
1800
Destruction du palais
Destruction du palais 1800 (≈ 1800)
Ruine pendant la Révolution française.
11 février 1929
Classement monument historique
Classement monument historique 11 février 1929 (≈ 1929)
Inscription de la tour de l'Esquirette.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Tour de l'Esquirette (restes) : inscription par arrêté du 11 février 1929
Personnages clés
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Origine et histoire de la Tour de l'Esquirette
La tour de l'Esquirette est l'un des rares vestiges du palais épiscopal de Lescar, édifice fortifié construit au XIVe siècle. Ce palais, situé à proximité de la cathédrale Notre-Dame, servait de résidence aux évêques de Lescar et s’intégrait aux remparts de la cité. Il symbolisait à la fois le pouvoir religieux et la protection militaire de la ville durant le Moyen Âge.
Le palais épiscopal fut détruit en 1800, pendant la Révolution française, marquant la fin de son rôle institutionnel. Aujourd’hui, il ne subsiste que deux tours de l’enceinte originale : la tour de l'Esquirette, à l’ouest, et la tour de l’Évêché. La tour de l'Esquirette, adjacente à une porte du même nom, pourrait avoir servi de prison, comme en témoigne une petite salle accessible par une porte encore visible.
Les caves du palais, conservées sous la place de l’Évêché, abritent désormais le musée Art et Culture de Lescar. Ce site illustre l’héritage médiéval de la ville et son évolution urbaine, entre patrimoine religieux et adaptations contemporaines. La tour de l'Esquirette, classée monument historique en 1929, reste un témoignage architectural de cette époque.